Reconstruction au Liban : un rôle de l'Iran est-il encore possible ?
Araghchi aurait promis des milliards au tandem chiite, mais les États-Unis veulent éviter le scénario de 2006 ayant renforcé le Hezbollah suite à une guerre destructrice.
Une femme, couverte d'un drapeau du Liban, marche dans la ville de Nabatiyé, parmi les décombres laissées par une frappe israélienne, le 15 juin 2026. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
De l’accord d’Islamabad à celui de Washington, deux semaines ont suffi à faire basculer l’équation. Le mémorandum d'entente signé mi-juin entre les États-Unis et l’Iran (que Donald Trump a toutefois remis en question mercredi après de violents échanges de frappes entre les deux camps) laissait craindre, pour la classe politique libanaise hostile au Hezbollah, que le « dossier libanais », dont la reconstruction, soit géré par l’Iran. D’autant que des fuites faisaient état du reversement au Hezbollah de 10 % des fonds iraniens débloqués par les États-Unis, soit plusieurs milliards de dollars. Or l’accord-cadre signé fin juin entre Beyrouth et Tel-Aviv à Washington, qui vise à réduire l'influence de l'Iran au Liban, prévoit explicitement que les fonds « destinés à la reconstruction » ne parviennent pas au Hezbollah. Et ce alors...
De l’accord d’Islamabad à celui de Washington, deux semaines ont suffi à faire basculer l’équation. Le mémorandum d'entente signé mi-juin entre les États-Unis et l’Iran (que Donald Trump a toutefois remis en question mercredi après de violents échanges de frappes entre les deux camps) laissait craindre, pour la classe politique libanaise hostile au Hezbollah, que le « dossier libanais », dont la reconstruction, soit géré par l’Iran. D’autant que des fuites faisaient état du reversement au Hezbollah de 10 % des fonds iraniens débloqués par les États-Unis, soit plusieurs milliards de dollars. Or l’accord-cadre signé fin juin entre Beyrouth et Tel-Aviv à Washington, qui vise à réduire l'influence de l'Iran au Liban, prévoit explicitement que les fonds « destinés à la reconstruction » ne...
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Mais on n'en veut plus des pompiers pyromanes iraniens, avec eux on recommence c’est une promesse de recommencer le même cycle et de ne jamais avoir un état normal., bref rester un fusible pour le régime détestable de Téhéran,
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Mais on n'en veut plus des pompiers pyromanes iraniens, avec eux on recommence c’est une promesse de recommencer le même cycle et de ne jamais avoir un état normal., bref rester un fusible pour le régime détestable de Téhéran,
Mais on n'en veut plus des pompiers pyromanes iraniens, avec eux on recommence c’est une promesse de recommencer le même cycle et de ne jamais avoir un état normal., bref rester un fusible pour le régime détestable de Téhéran,
14 h 29, le 08 juillet 2026