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Culture - Portrait

De Frida Kahlo à un « Taboulé sans semoule », les passions sans frontières de Carla Antoun

Dans « Frida Karhla », son seul en scène à l’affiche du Théâtre Pandora à Paris, la jeune comédienne franco-libanaise incarne l’icône mexicaine avec une intensité habitée.

De Frida Kahlo à un « Taboulé sans semoule », les passions sans frontières de Carla Antoun

Carla Antoun dans la peau de Frida Kahlo. Photo Judith Gauthier

Une voix cassée que l’on imaginerait volontiers appartenir à une grande fumeuse – alors qu’elle ne l’est pas du tout ! – un physique puissant qu’elle qualifie elle-même d’« androgyne », une passion viscérale pour le théâtre, envisagé comme un « refuge » et une « Machine à Rêves », ainsi qu’elle a baptisé sa compagnie : le portrait de Carla Antoun se dessine d’emblée hors des cadres établis.Depuis plusieurs semaines, la comédienne franco-libanaise de 29 ans se glisse avec une justesse troublante dans la peau – ou plutôt dans le corset et le monosourcil – de Frida Kahlo. Au-delà d’une ressemblance physique avec l’icône mexicaine, Carla Antoun semble partager avec elle une intensité singulière, une forme d’étrangeté assumée qui l’a conduite, plus de 70 ans après la disparition de l’artiste, à endosser son personnage dans un seul en scène...
Une voix cassée que l’on imaginerait volontiers appartenir à une grande fumeuse – alors qu’elle ne l’est pas du tout ! – un physique puissant qu’elle qualifie elle-même d’« androgyne », une passion viscérale pour le théâtre, envisagé comme un « refuge » et une « Machine à Rêves », ainsi qu’elle a baptisé sa compagnie : le portrait de Carla Antoun se dessine d’emblée hors des cadres établis.Depuis plusieurs semaines, la comédienne franco-libanaise de 29 ans se glisse avec une justesse troublante dans la peau – ou plutôt dans le corset et le monosourcil – de Frida Kahlo. Au-delà d’une ressemblance physique avec l’icône mexicaine, Carla Antoun semble partager avec elle une intensité singulière, une forme d’étrangeté assumée qui l’a conduite, plus de 70 ans après la disparition de...
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