Un soldat israélien travaille sur un char du côté israélien de la frontière Israël–Liban, après que l’Israël et le Liban ont signé un accord-cadre à la suite de pourparlers sous médiation américaine, dans le nord d’Israël, le 28 juin 2026. Photo Avi Ohayon / Reuters
Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Badr Abdelatty, a affirmé au cours d’un entretien avec le président du Parlement Nabih Berry à Aïn el-Tiné que le retrait israélien complet est la clé de la stabilité au Liban. Le ministre a renouvelé l’attachement de l’Égypte à la stabilité du Liban. De son côté, le chef du Législatif a souligné la nécessité « d’éviter la discorde » dans le pays et de multiplier les efforts pour préserver la stabilité et la paix civile.
Le Hezbollah et son allié chiite, le mouvement Amal dirigé par Nabih Berry, ont exprimé pendant le week-end leur rejet total de l’accord-cadre signé vendredi entre les représentants libanais et israéliens sous l’égide des États-Unis. Cet accord met en place un cessez-le-feu au cours duquel Israël prévoit de se retirer de « zones pilotes » où l’armée libanaise devra se charger de déloger le Hezbollah. Cet accord a cristallisé les divisions entre ceux qui estiment qu’il pave la voie à une véritable paix, et ceux qui jugent que le Liban a accordé d’importantes concessions de souveraineté au profit d’Israël.


« L'OLJ » révèle les 14 points de l'accord-cadre entre le Liban et Israël