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Économie - Aviation Civile

La réforme de l’aéroport de Beyrouth prise dans les turbulences politiques

Au-delà de la confusion institutionnelle liée à la création d'une société anonyme appelée à superviser la gestion et l’exploitation, l'opposition des députés du tandem chiite aurait d'autres motivations.

La réforme de l’aéroport de Beyrouth prise dans les turbulences politiques

L'Aéroport international de Beyrouth (AIB). Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour

La décision du gouvernement, le 15 juin, de créer une société anonyme appelée à superviser la gestion et l’exploitation de l’Aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth, a suscité ces derniers jours une levée de boucliers politique et ouvert un débat sur le contrôle du seul aéroport civil fonctionnel du pays.Selon la décision du Conseil des ministres, la nouvelle société aura pour mission de fournir des services « aéroportuaires, de navigation aérienne, de communications et de météorologie, ainsi que toutes les activités connexes et dérivées ». Cette décision intervient également quelques jours après la signature, le 4 juin, d’un accord de conseil entre le gouvernement et la International Finance Corporation (IFC), destiné à l’aider à structurer un partenariat public-privé (PPP) pour la réhabilitation, l’extension, le financement,...
La décision du gouvernement, le 15 juin, de créer une société anonyme appelée à superviser la gestion et l’exploitation de l’Aéroport international Rafic Hariri de Beyrouth, a suscité ces derniers jours une levée de boucliers politique et ouvert un débat sur le contrôle du seul aéroport civil fonctionnel du pays.Selon la décision du Conseil des ministres, la nouvelle société aura pour mission de fournir des services « aéroportuaires, de navigation aérienne, de communications et de météorologie, ainsi que toutes les activités connexes et dérivées ». Cette décision intervient également quelques jours après la signature, le 4 juin, d’un accord de conseil entre le gouvernement et la International Finance Corporation (IFC), destiné à l’aider à structurer un partenariat public-privé (PPP) pour la...
commentaires (6)

Sécession.

Ca va mieux en le disant

00 h 14, le 28 juin 2026

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Commentaires (6)

  • Sécession.

    Ca va mieux en le disant

    00 h 14, le 28 juin 2026

  • Encore heureux que le duo chiite ne demande pas de pas- de - porte ! Il a eu tellement de complaisance de la part de nos braves politicards qu’il était seul maître des lieux. Gebran lui avait même décerné la médaille de l’innocence , lors de sa fameuse invitation aux ambassadeurs d’aller vérifier que les fusées iraniennes paient bien les taxes à leur entrée ! Et pourtant gebran et ses minables sosies sont encore là.

    NG

    07 h 32, le 27 juin 2026

  • je vrois qu'il faut appleler ces 2 partis agents Iraniens plutot que tandem Chiite,

    Liban Libre

    22 h 12, le 25 juin 2026

  • La création de la SIAB menace le tandem chiite dans son clientélisme politique et administratif et l'obligera á négocier á son profit une partie des benefices de l'entreprise sous une forme ou une autre, avec un gouvernement qui lui est en majorité hostile. Pire pour lui: si il y a le IFC dans la boucle, l'institution rentrera dans la gouvernance et berri, hezballah

    Moi

    16 h 45, le 25 juin 2026

  • Messieurs le Président et Nawaf Salam. De grace rester fermes. Ne vous soumettez pas à quelques pressions qu'elles soient. La majorité du peuple libanais est avec vous. Il en a marre d'être subjecte au bon vouloir des traîtres vendus a l'Iran. Nous voulons un Liban, libanais a 100%.

    sancrainte

    16 h 11, le 25 juin 2026

  • Partition

    P H

    15 h 51, le 25 juin 2026

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