Au Bürgenstock, les enjeux régionaux prennent le pas sur le nucléaire iranien
Les pourparlers semblent progressivement évoluer vers la mise en place d’un mécanisme régional de gestion des crises incluant le Liban, le détroit d’Ormuz et, plus largement, les modalités de coexistence entre Washington et Téhéran au Moyen-Orient.
Le vice-président américain JD Vance s'exprime aux côtés du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif et de son homologue qatari, cheikh Mohammad ben Abdulrahman ben Jassim al-Thani, au début d'une réunion quadripartite avec l'Iran, dans l'hôtel de luxe Bürgenstock donnant sur le lac Lucerne, en Suisse, le 21 juin 2026. Photo Fabrice Coffrini/Reuters
Dans un périmètre placé sous haute sécurité et déclaré « zone d’exclusion aérienne » par les autorités suisses, des responsables américains et iraniens se sont réunis au Bürgenstock pour la première fois depuis la signature du protocole d’accord du 15 juin. Si les négociations étaient initialement présentées comme un prolongement des discussions sur le nucléaire iranien, tout indique désormais qu’elles dépassent largement ce cadre. Les pourparlers semblent progressivement évoluer vers la mise en place d’un mécanisme régional de gestion des crises incluant le Liban, le détroit d’Ormuz et, plus largement, les modalités de coexistence entre Washington et Téhéran au Moyen-Orient.Plusieurs éléments distinguent cette nouvelle phase de négociations. D’abord, les échanges ont été directs entre les délégations américaine et iranienne, et non...
Dans un périmètre placé sous haute sécurité et déclaré « zone d’exclusion aérienne » par les autorités suisses, des responsables américains et iraniens se sont réunis au Bürgenstock pour la première fois depuis la signature du protocole d’accord du 15 juin. Si les négociations étaient initialement présentées comme un prolongement des discussions sur le nucléaire iranien, tout indique désormais qu’elles dépassent largement ce cadre. Les pourparlers semblent progressivement évoluer vers la mise en place d’un mécanisme régional de gestion des crises incluant le Liban, le détroit d’Ormuz et, plus largement, les modalités de coexistence entre Washington et Téhéran au Moyen-Orient.Plusieurs éléments distinguent cette nouvelle phase de négociations. D’abord, les échanges ont été directs entre les...
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Israël aurait mieux fait de rester tranquille puisque l'Iran ne l'attaquant pas . Il récolte les fruits de son agressivité : aucun objectif atteint, un Iran renforcé, et lui-même plus isolé et honni que jamais, n'ayant plus son mot à dire à la table des négociations. Tél est pris qi croyait prendre ! Il est à espérer qu'il cessera de s'acharner sur le Liban et dégagera vite fait. Mais rien n'est moins sûr.
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Israël aurait mieux fait de rester tranquille puisque l'Iran ne l'attaquant pas . Il récolte les fruits de son agressivité : aucun objectif atteint, un Iran renforcé, et lui-même plus isolé et honni que jamais, n'ayant plus son mot à dire à la table des négociations. Tél est pris qi croyait prendre ! Il est à espérer qu'il cessera de s'acharner sur le Liban et dégagera vite fait. Mais rien n'est moins sûr.
Politiquement incorrect(e)
12 h 45, le 23 juin 2026
Israel, de force régionale militaire dominante et d'acteur principal au MO, est aujourd'hui reléguée au rôle d'observateur qui n'a plus son mot à dire. Bibi va évidemment tout faire pour saboter ces discussions car il en va de sa survie politique, qui ne tient qu'à un fil. Israel doit maintenant se retirer totalement du Liban, sans plus attendre.
Israël aurait mieux fait de rester tranquille puisque l'Iran ne l'attaquant pas . Il récolte les fruits de son agressivité : aucun objectif atteint, un Iran renforcé, et lui-même plus isolé et honni que jamais, n'ayant plus son mot à dire à la table des négociations. Tél est pris qi croyait prendre ! Il est à espérer qu'il cessera de s'acharner sur le Liban et dégagera vite fait. Mais rien n'est moins sûr.
12 h 45, le 23 juin 2026