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Politique - guerre au liban 2026

Aoun : Nous ne nous retirerons pas des négociations avec Israël

« La distinction entre les ailes politique et militaire du Hezbollah n'est absolument pas réaliste », affirme de son côté le chef de la diplomatie libanaise.

Aoun : Nous ne nous retirerons pas des négociations avec Israël

Le président de la République, Joseph Aoun, à Baabda, le 11 février 2025. Photo AFP/Anwar Amro

Le chef de l'État libanais Joseph Aoun a affirmé jeudi que le Liban ne se retirera pas des négociations avec Israël, en dépit « des pressions » exercées en ce sens, et alors que les attaques entre le Hezbollah et Israël se poursuivent en dépit du cessez-le-feu théorique.

« Nous devons être convaincus que nous sommes un État souverain. Malgré les pressions visant à nous faire quitter les négociations, nous ne nous en retirerons pas et nous poursuivrons notre chemin jusqu’à parvenir à des résultats servant l’intérêt de notre pays », a souligné M. Aoun lors d'une rencontre avec les fondateurs de l'association « Culture et liberté ». « Nous demandons la fin de l’état d’hostilité avec Israël conformément aux points suivants : le retrait israélien, l’arrêt des agressions, le déploiement de l’armée libanaise et le retour des déplacés et des prisonniers », a-t-il ajouté, selon la présidence libanaise.

« L’option militaire a prouvé son inefficacité »

Mercredi, le chef de la diplomatie libanaise Joe Raggi avait également plaidé en faveur de la poursuite des pourparlers. En visite en France, il a affirmé dans un entretien accordé à la chaîne française LCI que la voie des négociations directes avec Israël était « la plus efficace » pour mettre fin à la guerre, avant d'appeler à ne plus faire de distinction entre « l'aile politique et militaire du Hezbollah », qu'il accuse d'entraver ces négociations.

« Les négociations directes entre le gouvernement libanais et Israël sont la seule voie possible pour rétablir la paix au Liban. L’option militaire a prouvé son inefficacité », a déclaré le chef de la diplomatie libanaise lors de cette interview, tout en saluant « le courage rare » dont ont fait preuve le président de la République, Joseph Aoun, et le Premier ministre, Nawaf Salam, en ouvrant cette voie diplomatique avec Tel-Aviv.

Le ministre, affilié au parti chrétien des Forces libanaises (FL) et opposant farouche au Hezbollah, a également affirmé que continuer à faire « la distinction entre les ailes politique et militaire » de la formation chiite n’était « absolument pas réaliste ». « Le Hezbollah est un tout. C'est une organisation illégale au Liban, c'est un bras armé de l'Iran, que l'Iran utilise pour contrôle le Liban et déstabiliser le Moyen-Orient », a-t-il dit.

Un accord de cessez-le-feu avait été conclu à l’issue du quatrième round de négociations entre le Liban et Israël à Washington, les 2 et 3 juin derniers. Le président de la Chambre, Nabih Berry, ainsi que son allié le Hezbollah, ont rejeté cet accord, le qualifiant « d’injuste ». Le parti chiite est fermement opposé au principe de négociations directes avec l’État hébreu, et a fustigé à plusieurs reprises le président Aoun. Les délégations des deux pays doivent se retrouver à nouveau le 22 juin.

Le chef de l'État libanais Joseph Aoun a affirmé jeudi que le Liban ne se retirera pas des négociations avec Israël, en dépit « des pressions » exercées en ce sens, et alors que les attaques entre le Hezbollah et Israël se poursuivent en dépit du cessez-le-feu théorique.« Nous devons être convaincus que nous sommes un État souverain. Malgré les pressions visant à nous faire quitter les négociations, nous ne nous en retirerons pas et nous poursuivrons notre chemin jusqu’à parvenir à des résultats servant l’intérêt de notre pays », a souligné M. Aoun lors d'une rencontre avec les fondateurs de l'association « Culture et liberté ». « Nous demandons la fin de l’état d’hostilité avec Israël conformément aux points suivants : le retrait israélien, l’arrêt des agressions, le déploiement...
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17 juin 1940 : la France capitule. Seul De Gaulle, en véritable homme d’État, refuse le néant et incarne la légitimité. 6 juin 1944 : les « alliés » débarquent pour imposer leur tutelle et leur monnaie. De Gaulle fait bloc. 25 août 1944 : l’Allemagne capitule, l'occupant est chassé et les Anglo-Américains doivent renoncer à leur protectorat. Face aux prédateurs de tous bords, là où le résistant n’était qu'un terroriste pour l'un ou un pion pour l’autre, un seul homme a su s'élever au-dessus du chaos. Par sa seule stature d'homme d'État, De Gaulle a sauvé la France et restauré sa souveraineté.

Falpes04

16 h 03, le 11 juin 2026

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  • 17 juin 1940 : la France capitule. Seul De Gaulle, en véritable homme d’État, refuse le néant et incarne la légitimité. 6 juin 1944 : les « alliés » débarquent pour imposer leur tutelle et leur monnaie. De Gaulle fait bloc. 25 août 1944 : l’Allemagne capitule, l'occupant est chassé et les Anglo-Américains doivent renoncer à leur protectorat. Face aux prédateurs de tous bords, là où le résistant n’était qu'un terroriste pour l'un ou un pion pour l’autre, un seul homme a su s'élever au-dessus du chaos. Par sa seule stature d'homme d'État, De Gaulle a sauvé la France et restauré sa souveraineté.

    Falpes04

    16 h 03, le 11 juin 2026

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