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Dernières Infos - Israël

La Cour suprême valide la nomination du nouveau chef du Mossad


Un homme tient un drapeau israélien lors des funérailles du sergent-chef Michael Tyukin, tué, selon l'armée israélienne, lors d'une attaque de drone explosif du Hezbollah depuis le Liban, à Ashkelon, en Israël, le 1er juin 2026. REUTERS/Nir Elias

La Cour suprême israélienne a validé lundi la nomination du général Roman Gofman à la tête du Mossad, les services de renseignement extérieurs, malgré les critiques suscitées par son rôle dans une affaire remontant à 2022. Par deux voix contre une, les juges ont rejeté les requêtes contre sa nomination émanant notamment de la procureure générale Gali Baharav-Miara, en estimant que son « intégrité n'était pas défaillante ».

Actuel secrétaire militaire du Premier ministre, Benjamin Netanyahu, Roman Gofman avait été désigné en décembre 2025 par ce dernier pour prendre la tête du Mossad à partir de juin. Le 10 mai, la procureure générale avait envoyé une lettre à la Cour suprême pour justifier son opposition à cette nomination, se basant sur une affaire remontant à 2022, quand le général était en poste à la frontière nord d'Israël.

Des officiers israéliens agissant « à la demande de Gofman », selon Mme Baharav-Miara, avaient alors recruté hors de tout cadre légal Ouri Elmakiyes, un adolescent de 17 ans, pour mener des « opérations de collecte d'informations et d'influence » auprès de pays ennemis, essentiellement la Syrie. Ignorant qu'il agissait pour le compte de l'armée, le Shin Bet (renseignements intérieurs israéliens) avait arrêté l'adolescent qui avait été incarcéré pendant plus d'un an, avant que le parquet n'enquête et n'annule tous les chefs d'inculpation.

Selon la procureure générale, Roman Gofman n'aurait rien fait pour innocenter le jeune homme après son arrestation, niant même avoir eu connaissance des faits. M. Elmakiyes avait lui aussi saisi la Cour suprême pour s'opposer à la nomination. Les juges ont toutefois estimé que la « conduite de Gofman dans l'affaire Elmakiyes ne jette pas de discrédit moral sur lui, en tout cas pas de nature à le disqualifier pour exercer les fonctions de chef du Mossad ». Il devrait prendre ses fonctions mardi. Sa nomination intervient dans un contexte de tensions persistantes entre le gouvernement Netanyahu et les principales institutions judiciaires du pays.

La Cour suprême israélienne a validé lundi la nomination du général Roman Gofman à la tête du Mossad, les services de renseignement extérieurs, malgré les critiques suscitées par son rôle dans une affaire remontant à 2022. Par deux voix contre une, les juges ont rejeté les requêtes contre sa nomination émanant notamment de la procureure générale Gali Baharav-Miara, en estimant que son « intégrité n'était pas défaillante ».Actuel secrétaire militaire du Premier ministre, Benjamin Netanyahu, Roman Gofman avait été désigné en décembre 2025 par ce dernier pour prendre la tête du Mossad à partir de juin. Le 10 mai, la procureure générale avait envoyé une lettre à la Cour suprême pour justifier son opposition à cette nomination, se basant sur une affaire remontant à 2022, quand le général était en...