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Politique - Liban-Israël : Anatomie D'un Conflit

Acte IV : Un accord arraché des entrailles du Liban

Relations secrètes, guerres, invasions, accords diplomatiques… Entre les deux voisins, les relations sont marquées, depuis plus d’un siècle, par une alternance constante entre méfiance, contacts secrets et confrontations violentes. L’Orient-Le Jour vous propose une série en six actes qui retrace l’histoire de ce voisinage conflictuel, des premiers pourparlers maronito-sionistes sous le mandat français jusqu’aux dynamiques contemporaines dominées par l’axe iranien.

Acte  IV : Un accord arraché des entrailles du Liban

Poignée de main entre le chef des Forces libanaises Bachir Gemayel (g) et le chef d'état-major de l'armée israélienne, Rafael Eitan, en présence d'Avner Azoulay, représentant du Mossad, le 1er juin 1982 au Liban, cinq jours avant l'invasion israélienne. Photo libre de droits/CreativeCommons

Ils étaient sept : Sobhi, Charbel, Hussein, Adel, Ahmad, Farès et Hassan. Sept soldats libanais tombés sous les balles israéliennes lors d’une embuscade, en plein milieu de la nuit, à proximité du village de Aïta el-Chaab. Nous sommes le 25 mai 1975, et la guerre civile n’en est encore qu’à ses prémices. C’est l’affrontement le plus violent entre le Liban et Israël depuis trois ans. « Un accident », censée être une « opération de routine » contre les combattants palestiniens, mais qui « n’était en aucune façon dirigée contre l’armée libanaise », assure l’État hébreu, le lendemain. Interrogé à l’époque par le New York Times sur les raisons pour lesquelles ce dernier poursuivait ses raids – au sol et aériens – à travers la frontière alors que les Libanais combattaient eux-mêmes les guérilleros, un porte-parole de l’armée israélienne répond...
Ils étaient sept : Sobhi, Charbel, Hussein, Adel, Ahmad, Farès et Hassan. Sept soldats libanais tombés sous les balles israéliennes lors d’une embuscade, en plein milieu de la nuit, à proximité du village de Aïta el-Chaab. Nous sommes le 25 mai 1975, et la guerre civile n’en est encore qu’à ses prémices. C’est l’affrontement le plus violent entre le Liban et Israël depuis trois ans. « Un accident », censée être une « opération de routine » contre les combattants palestiniens, mais qui « n’était en aucune façon dirigée contre l’armée libanaise », assure l’État hébreu, le lendemain. Interrogé à l’époque par le New York Times sur les raisons pour lesquelles ce dernier poursuivait ses raids – au sol et aériens – à travers la frontière alors que les Libanais combattaient eux-mêmes les...
commentaires (2)

N'oublions pas que de nouvelles recherches ont permis d'établir que le fameux attentat contre l'ambassadeur Israelien en 1982 n'était pas un acte Palestinien. Tout porte à croire que les Israéliens l'ont mis en scène pour se donner un prétexte pour l'invasion..

GBE

15 h 10, le 21 mai 2026

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Commentaires (2)

  • N'oublions pas que de nouvelles recherches ont permis d'établir que le fameux attentat contre l'ambassadeur Israelien en 1982 n'était pas un acte Palestinien. Tout porte à croire que les Israéliens l'ont mis en scène pour se donner un prétexte pour l'invasion..

    GBE

    15 h 10, le 21 mai 2026

  • Officiellement, l’entrée syrienne de 1976 se fait à la demande du président libanais Suleiman Frangieh avec l’accord d’une partie importante du camp chrétien libanais. Intervention couverte par la Ligue arabe avec accord US ….et israel. Paradoxe qu’on veut oublier : au début de 1976, beaucoup de chrétiens libanais accueillent favorablement les Syriens… alors qu’ensuite une partie des mêmes milieux devien farouchement anti-syrienne -1980-2005. De là: intervention“demandée” pour empêcher l’EFFONDREMENT total du pays, ou OCCUPATION syrienne ( d’un verre à l’autre ) ? La suite est pareille …..

    aliosha

    11 h 05, le 21 mai 2026

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