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Points de vue - Point De Vue

Négociations Liban-Israël : comment préparer le terrain


Négociations Liban-Israël : comment préparer le terrain

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi reçu par le président de la Chambre Nabih Berry, à Aïn el-Tiné, à Beyrouth, le 9 janvier 2026. Photo Parlement libanais/Hassan Ibrahim

Lorsque le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam ont appelé, il y a plusieurs semaines, à engager des négociations avec Israël, leur premier objectif était de faire dérailler l’offensive israélienne contre le Liban. Ils y sont parvenus dans une certaine mesure, notamment après les bombardements meurtriers du 8 avril, qui ont fait quelque 360 morts, en majorité des civils, et plus de 1 000 blessés en l’espace de dix minutes.Joseph Aoun a sans doute marqué des points le 27 avril lorsqu’il a déclaré : « Certains nous reprochent d’être allés aux négociations sans consensus national. Ce qui m’amène à leur demander : quand vous êtes partis en guerre, aviez-vous, de votre côté, obtenu un consensus national ? » Le président répondait ainsi aux attaques du Hezbollah contre lui et contre Nawaf Salam, accusés d’avoir engagé des...
Lorsque le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam ont appelé, il y a plusieurs semaines, à engager des négociations avec Israël, leur premier objectif était de faire dérailler l’offensive israélienne contre le Liban. Ils y sont parvenus dans une certaine mesure, notamment après les bombardements meurtriers du 8 avril, qui ont fait quelque 360 morts, en majorité des civils, et plus de 1 000 blessés en l’espace de dix minutes.Joseph Aoun a sans doute marqué des points le 27 avril lorsqu’il a déclaré : « Certains nous reprochent d’être allés aux négociations sans consensus national. Ce qui m’amène à leur demander : quand vous êtes partis en guerre, aviez-vous, de votre côté, obtenu un consensus national ? » Le président répondait ainsi aux attaques du Hezbollah contre lui et contre Nawaf...
commentaires (7)

( et ne souhaitent pas voir le Liban – ni aucun autre État arabe, d’ailleurs – absorbé dans la sphère d’influence israélienne.) Quelle rigolade ! et les pays ABRAHAMISES et ayant reconnu Israel... ne sont-ils pas dans la sphere de L,HEGEMONIE Israelienne ?

La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

09 h 49, le 14 mai 2026

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Commentaires (7)

  • ( et ne souhaitent pas voir le Liban – ni aucun autre État arabe, d’ailleurs – absorbé dans la sphère d’influence israélienne.) Quelle rigolade ! et les pays ABRAHAMISES et ayant reconnu Israel... ne sont-ils pas dans la sphere de L,HEGEMONIE Israelienne ?

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    09 h 49, le 14 mai 2026

  • Quel article inutile - un avis qui s'aligne avec les "leftists" qui ont detruit le pays

    Karim

    09 h 45, le 14 mai 2026

  • Ne perdez pas de temps, Ca n'arrivera pas tant que les libanais ne sont pas unis.

    Ma Realite

    06 h 57, le 03 mai 2026

  • Les institutions libanaises ont des règles claires, et elles doivent être respectées. Il faut choisir : soit nous vivons dans un pays démocratique régi par une Constitution, où chacun agit dans le cadre de ses compétences, soit nous basculons dans une logique arbitraire — une véritable loi de la jungle — où les institutions perdent toute autorité.

    William SEMAAN

    18 h 42, le 02 mai 2026

  • Dans un État de droit, il est important de rappeler les faits institutionnels. Le président a été élu par une Chambre elle-même élue par le peuple libanais, et la Constitution lui confère explicitement la prérogative de négocier les accords internationaux. De son côté, le gouvernement a obtenu à deux reprises la confiance de cette même Chambre. Dans ce contexte, ce ne sont ni M. Berry, président du Parlement,et pas des députés ni M. Arakji, ministre des Affaires étrangères iranien, qui peuvent décider de la nature des négociations ou s’arroger ce rôle.

    William SEMAAN

    18 h 42, le 02 mai 2026

  • et israel dans tout ca ? il aurait pas son mot a dire ?

    L’acidulé

    10 h 25, le 02 mai 2026

  • Et si berry poursuit sa politique grise qui ne mène à rien, on fait quoi ? On attend que le sud soit entièrement détruit ? Le président et salam font tout pour ménager la milice, même si devenue officiellement hor-la-loi et même accusée de traîtrise. Mais elle poursuit ses menaces et promet de rester en guerre jusqu’à la victoire, bien incertaine ! S’il n’est pas question de marginaliser les chiites, il ne faudrait pas non plus marginaliser les autres. On sait déjà ce que pensent les religieux sunnites et chrétiens. Ils veulent en finir de la guerre, et c’est déjà deux sur trois.

    NG

    10 h 02, le 02 mai 2026

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