Un soldat de l’armée libanaise monte la garde dans le village d’Adaïssé, dans le sud du Liban, en face du village israélien de Misgav Am, à la frontière entre les deux pays, le 18 février 2025. Photo AFP
L'OLJ / Par Rayane SAADEH, le 13 mai 2026 à 14h13
Un soldat de l’armée libanaise monte la garde dans le village d’Adaïssé, dans le sud du Liban, en face du village israélien de Misgav Am, à la frontière entre les deux pays, le 18 février 2025. Photo AFP
Beaucoup de logique dans l’article. Les différends frontaliers existent partout dans le monde. Si chaque fois qu’il y a un problème à résoudre on fait la guerre, il n’y aurait de paix nulle part. Le départ des israëliens en 2000 n’a pas été exploité par le Liban, car il était occupé par la syrie, puis par l’Iran, désireux tous deux de maintenir l’état de guerre pour vendre leur slogan factice de « libération ». Les traîtres locaux ont fait le reste. Lorsque les Libanais décideront eux-mêmes de leur sort, on retrouvera la paix d’antan. Le pouvoir de décision, il faut commencer par là.
Les serviteurs locaux des Americains vous ont-ils échappé.
Aujourd’hui, avec les négociations directes, nous allons tourner la page de notre histoire NATIONALE. Notre EXISTENCE est en jeu. Les cartes 1949 ou 19 !! ou 19… oubliez Ce B.S. ,cette perte de temps ..Ben Gourion, Moshe Dayan , Charles Helou , B. Assad bla bla etc. tout cela est « KHALAS ». OUBLIEZ Aujourd’hui c’est la FORCE. Pour nous 1948 : SUFFIT . Toujours les mêmes, pour une fois, VOUS politiciens vendeurs de père en fils AYEZ LE CULOT de vous référer aux citoyens LIBANAIS, essayons le REFERENDUM ; puis ENSEMBLE TOURNONS la page. LA PAGE NATIONALE (10452 km2 pas 1 m. de moins
Beaucoup de logique dans l’article. Les différends frontaliers existent partout dans le monde. Si chaque fois qu’il y a un problème à résoudre on fait la guerre, il n’y aurait de paix nulle part. Le départ des israëliens en 2000 n’a pas été exploité par le Liban, car il était occupé par la syrie, puis par l’Iran, désireux tous deux de maintenir l’état de guerre pour vendre leur slogan factice de « libération ». Les traîtres locaux ont fait le reste. Lorsque les Libanais décideront eux-mêmes de leur sort, on retrouvera la paix d’antan. Le pouvoir de décision, il faut commencer par là.
05 h 46, le 14 mai 2026