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Politique - Éclairage

Liban-Syrie : vers une « coordination » dans les négociations avec Israël ?

Pour dissiper la méfiance mutuelle qui persiste, les deux pays parient sur la coopération économique.

Liban-Syrie : vers une « coordination » dans les négociations avec Israël ?

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam reçu par le président syrien Ahmad el-Chareh, à Damas, le 8 mai 2026. Photo Sérail

Seize mois après la chute de Bachar el-Assad, la prudence reste de mise dans les relations libano-syriennes. Mais la guerre régionale a rendu d'autant plus nécessaire un rapprochement entre ces deux voisins à l'histoire trouble. C'est dans cette optique que s'inscrit la visite du Premier ministre Nawaf Salam, à la tête d'une délégation ministérielle, à Damas, samedi. Un déplacement qui a permis aux Libanais d'évoquer avec le président syrien, Ahmad el-Chareh, les éternels dossiers communs (les détenus, la frontière, la collaboration économique…) mais aussi, et surtout, le conflit en cours et les négociations avec Israël, dans lesquels les deux pays espèrent peser ensemble. D'autant plus que les responsables au Liban craignent un désintérêt américain du dossier libanais. « Le dossier syrien intéresse beaucoup...
Seize mois après la chute de Bachar el-Assad, la prudence reste de mise dans les relations libano-syriennes. Mais la guerre régionale a rendu d'autant plus nécessaire un rapprochement entre ces deux voisins à l'histoire trouble. C'est dans cette optique que s'inscrit la visite du Premier ministre Nawaf Salam, à la tête d'une délégation ministérielle, à Damas, samedi. Un déplacement qui a permis aux Libanais d'évoquer avec le président syrien, Ahmad el-Chareh, les éternels dossiers communs (les détenus, la frontière, la collaboration économique…) mais aussi, et surtout, le conflit en cours et les négociations avec Israël, dans lesquels les deux pays espèrent peser ensemble. D'autant plus que les responsables au Liban craignent un désintérêt américain du dossier libanais. « Le dossier...
commentaires (3)

Il serait temps d'appliquer le vieil adage: les ennemis des mes ennemis sont mes amis. Le Liban, Israël et la Syrie doivent mettre leurs querelles - si profondes soient-elles - au vestiaire et œuvrer ensemble au désarmement complet et définitif du Hezbollah. C'est l'une des raisons sine qua non de la réussite.

Fingal Victor

17 h 56, le 17 mai 2026

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Commentaires (3)

  • Il serait temps d'appliquer le vieil adage: les ennemis des mes ennemis sont mes amis. Le Liban, Israël et la Syrie doivent mettre leurs querelles - si profondes soient-elles - au vestiaire et œuvrer ensemble au désarmement complet et définitif du Hezbollah. C'est l'une des raisons sine qua non de la réussite.

    Fingal Victor

    17 h 56, le 17 mai 2026

  • Le president a raison de ne pas visiter Damas avant que Shareh ne visite Baabda.Il a aussi raison de ne pas se mettre dams l'axe Turc en favorisant les Europeens.Il reflechit correctement.

    ..... No comment

    09 h 33, le 14 mai 2026

  • Les seuls Libanais méfiants envers la nouvelle Syrie sont ceux qui ont été massacer son peuple et ceux, souvent les mêmes qui n'avaient pas de problème avec la direction précédente qui a occupé, razie notre pays, tué presidents, premiers ministres et chefs religieux il n'en avaint cure que notre souveraineté fut bafoué et n'ont jamais penser résister car on sait bien que résister contre les tyrans et assassins nest pas dans leur ADN , eux préfèrent s'en prendre aux réfugiés aux journalistes et aux manifestants pacifistes. Mais bon apparemment la barbe de Chareh leur fait peur.

    Liban Libre

    00 h 45, le 14 mai 2026

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