Le Premier ministre libanais Nawaf Salam reçu par le président syrien Ahmad el-Chareh, à Damas, le 8 mai 2026. Photo Sérail
Pour dissiper la méfiance mutuelle qui persiste, les deux pays parient sur la coopération économique.
L'OLJ / Par Salah HIJAZI, le 14 mai 2026 à 00h00
Le Premier ministre libanais Nawaf Salam reçu par le président syrien Ahmad el-Chareh, à Damas, le 8 mai 2026. Photo Sérail
Il serait temps d'appliquer le vieil adage: les ennemis des mes ennemis sont mes amis. Le Liban, Israël et la Syrie doivent mettre leurs querelles - si profondes soient-elles - au vestiaire et œuvrer ensemble au désarmement complet et définitif du Hezbollah. C'est l'une des raisons sine qua non de la réussite.
Le president a raison de ne pas visiter Damas avant que Shareh ne visite Baabda.Il a aussi raison de ne pas se mettre dams l'axe Turc en favorisant les Europeens.Il reflechit correctement.
Les seuls Libanais méfiants envers la nouvelle Syrie sont ceux qui ont été massacer son peuple et ceux, souvent les mêmes qui n'avaient pas de problème avec la direction précédente qui a occupé, razie notre pays, tué presidents, premiers ministres et chefs religieux il n'en avaint cure que notre souveraineté fut bafoué et n'ont jamais penser résister car on sait bien que résister contre les tyrans et assassins nest pas dans leur ADN , eux préfèrent s'en prendre aux réfugiés aux journalistes et aux manifestants pacifistes. Mais bon apparemment la barbe de Chareh leur fait peur.
Il serait temps d'appliquer le vieil adage: les ennemis des mes ennemis sont mes amis. Le Liban, Israël et la Syrie doivent mettre leurs querelles - si profondes soient-elles - au vestiaire et œuvrer ensemble au désarmement complet et définitif du Hezbollah. C'est l'une des raisons sine qua non de la réussite.
17 h 56, le 17 mai 2026