Khatoun et Mohamed Krisht lors de leur mariage, en 1978. Photo : archives familiales et AFP. Montage Céline Bejjani/L'Orient-Le Jour
Khatoun et Mohammad Krisht sont morts dans une frappe israélienne le 8 avril alors qu’ils s’apprêtaient à dîner dans leur salon. Leur fille, Reem, l’apprend depuis Atlanta.
L'OLJ / Par Stéphanie KHOURI, le 08 mai 2026 à 16h32
Khatoun et Mohamed Krisht lors de leur mariage, en 1978. Photo : archives familiales et AFP. Montage Céline Bejjani/L'Orient-Le Jour
Quel terrible témoignage, toute notre solidarité à Reem et sa famille, comme tant d’autres injustement touchés.
Sans voix. Déchirant. Cela peut arriver à chacun d'entre nous, même au coeur d'Achraffieh. Le destin et les éruptions du monde nous écrasent. Cette nouvelle guerre sans troupes, mêlant drones, téléphonie, geolocalisation et IA est d'une cruauté inégalée et dénuée de toute conscience. Les dirigeants israéliens devront rendre des comptes devant la Justice internationale.
Ce récit est d'une cruauté absolue, car il transforme la "statistique" d'un bombardement en une tragédie intime et irréversible. On y voit l'ironie tragique du destin (éviter la corniche pour mourir chez soi) et ce "demain" qui ne vient jamais, laissant l'expatrié avec le poids éternel d'un dernier appel manqué. C'est le portrait déchirant d'un Liban qui finit par dévorer ses propres enfants, même à des milliers de kilomètres de distance.
Il faudra envoyer cet article poignant et douloureux et tant d’autres de la sorte, aux criminels de guerre…Gaza, le sud Liban, Beyrouth…malheur à vous!
Quel terrible témoignage, toute notre solidarité à Reem et sa famille, comme tant d’autres injustement touchés.
01 h 26, le 09 mai 2026