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Dernières Infos - cessez le feu au liban 2026

La situation au Liban-Sud reste imprévisible, affirme la Finul


La situation au Liban-Sud reste imprévisible, affirme la Finul

Une patrouille du contingent français de la Force intérimaire des Nations unies au Liban circule dans la zone alors que des habitants déplacés regagnent leurs foyers dans la région de Qasmiyé, dans le sud du Liban, le 18 avril 2026. Photo Mahmoud ZAYYAT / AFP

La situation au Liban-Sud reste « imprévisible malgré l’espoir du maintien d’un calme relatif », à deux jours de possibles nouvelles négociations directes entre le Liban et Israël pour prolonger le cessez-le-feu de dix jours entré en vigueur il y a une semaine, a déclaré la porte-parole de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) Kandice Ardiel.

Elle s'exprimait en marge d'une réunion « récente » avec le ministre de l'Information Paul Morcos consacrée au risques auxquels les journalistes sont exposés pour couvrir l'actualité au Liban-Sud. Plusieurs d'entre eux ont été tués par Israël depuis le début de la guerre, d'autres ont été pris à partie par des personnes affiliées ou proches du Hezbollah.

« Les journalistes jouent un rôle essentiel dans les conflits, souvent au prix de grands risques personnels. Les récents événements dans le sud du Liban ont montré à quel point ce travail peut être dangereux. J’ai récemment rencontré le ministre libanais de l’Information, Paul Morcos, afin de discuter de la sécurité des journalistes travaillant dans le sud du pays » a écrit la porte-parole sur X. Kandice Ardiel a aussi évoqué les propos du ministre selon lesquels « huit journalistes libanais ont été tués dans des frappes israéliennes depuis le début du mois de mars ». Celui-ci a souligné que les journalistes « ne doivent pas perdre la vie simplement pour avoir exercé leur métier, ou que leurs opinions politiques ne sont pas pertinentes », martelant « qu’ils ne sont pas des cibles légitimes ».

Selon l'Agence nationale d'Information (Ani, officielle), Kandice Ardiel a enfin précisé que la Finul peut, pour ceux qui le souhaitent, informer les armées libanaise et israélienne des emplacements et déplacements prévus des journalistes afin de renforcer la prise de conscience de leur présence. Elle a toutefois souligné que cette mesure « ne constitue pas une garantie, mais une action pratique que les forces de maintien de la paix peuvent entreprendre pour aider ».

La situation au Liban-Sud reste « imprévisible malgré l’espoir du maintien d’un calme relatif », à deux jours de possibles nouvelles négociations directes entre le Liban et Israël pour prolonger le cessez-le-feu de dix jours entré en vigueur il y a une semaine, a déclaré la porte-parole de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) Kandice Ardiel.Elle s'exprimait en marge d'une réunion « récente » avec le ministre de l'Information Paul Morcos consacrée au risques auxquels les journalistes sont exposés pour couvrir l'actualité au Liban-Sud. Plusieurs d'entre eux ont été tués par Israël depuis le début de la guerre, d'autres ont été pris à partie par des personnes affiliées ou proches du Hezbollah.« Les journalistes jouent un rôle essentiel dans les conflits, souvent au...