Le président du Parlement, Nabih Berry, accueille le ministre saoudien des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhane, à Aïn el-Tiné, en janvier 2025. Photo d’archives/Parlement
L’ouverture annoncée du détroit d’Ormuz témoigne du lien entre les dossiers du Liban et de l’Iran.
L'OLJ / Par Mounir RABIH, le 18 avril 2026 à 00h00
Le président du Parlement, Nabih Berry, accueille le ministre saoudien des Affaires étrangères, Fayçal ben Farhane, à Aïn el-Tiné, en janvier 2025. Photo d’archives/Parlement
Tous les pays arabes devraient jouer le même jeu que les mollahs. Faire croire tout le bien qu’ils leur veulent, pour ensuite les reléguer au calendes grecs quant aux aides tant espérées. Les mollahs n ‘ont pas hésité à s’en prendre à leurs pays respectifs malgré les récents accords de paix et d’amitié qu’ils crânaient de signer. Ne jamais croire Berry. Ça n’est pas un homme de paroles, c’est un opportuniste qui fait croire à son interlocuteur ce qu’il veut pour empocher le pactole et se faire passer pour le plus futé de tous. Il l’a fait avec tous nos présidents.
Le Liban qui était près d’une explosion interne écrivez-vous? Ce ne sont quelques pelés et trois barbus qui seraient capables de faire basculer notre pays dans un bain de sang. Arrêtez donc cette propagande qui ne fait que renforcer les vendus, leur permettant de se prendre pour ce qu’ils ne sont pas. Les libanais ne sont pas aveugles et même certains partisans de cette milice ont réalisé leur erreur de les suivre et ne demandent que leur défaite pour pouvoir enfin exprimer tout le mal qu’ils pensent d’eux. Ils ont tout perdu pour servir un pays étranger et ça n’est plus un secret pour personn
S'il en ai ainsi, les arrangements nous couterons d'autres guerres et d'autres misères.
L'Iran qui avait déclenché la guerre au Liban, craignait l'écrasement de sa nilice, et a insisté pour y voir instaurer un cessez-le-feu. Rien à voir avec un quelconque intérêt pour le pays du Cèdre, dont le sol est, pour lui un champ de bataille et la population une chair à canon.
Tous les pays arabes devraient jouer le même jeu que les mollahs. Faire croire tout le bien qu’ils leur veulent, pour ensuite les reléguer au calendes grecs quant aux aides tant espérées. Les mollahs n ‘ont pas hésité à s’en prendre à leurs pays respectifs malgré les récents accords de paix et d’amitié qu’ils crânaient de signer. Ne jamais croire Berry. Ça n’est pas un homme de paroles, c’est un opportuniste qui fait croire à son interlocuteur ce qu’il veut pour empocher le pactole et se faire passer pour le plus futé de tous. Il l’a fait avec tous nos présidents.
13 h 34, le 18 avril 2026