Rechercher
Rechercher

Société - Reportage

Les camps palestiniens, refuges paradoxaux pour les déplacés libanais

À Bourj el-Brajné et Mar Élias, des familles libanaises ont trouvé un abri précaire parmi les réfugiés palestiniens, qui partagent les mêmes griefs contre Israël.

Les camps palestiniens, refuges paradoxaux pour les déplacés libanais

Mariam el-Fares (à dr.), sa fille Hanane el-Amine et leur amie Fadia Kherbaiti (à g.), dans l'appartement de Hanane dans le camp palestinien de Bourj el-Brajné, le 15 avril 2026. Photo Emmanuel Haddad/L'Orient-Le Jour

Mariam el-Fares pousse un long soupir suivi de sanglots étouffés en s’asseyant. « Les disques, c’est une douleur insupportable », assure le 15 avril la vieille femme aux traits creusés. Cette Libanaise passe le plus clair de son temps allongée dans le petit appartement de sa fille Hanane el-Amine, situé dans le dense entrelacs du camp de réfugiés palestiniens de Bourj el-Brajné, dans la banlieue sud de Beyrouth. Un répit pour la grand-mère originaire de Chaqra, un village du Liban-Sud proche de la frontière, qu’elle a fui dans la nuit du 1er au 2 mars sous un déluge de feu israélien. Elle a d’abord trouvé refuge dans une école du centre-ville de la capitale avec son fils, sa belle-fille et leur enfant, avant de s’installer dans le camp, pourtant situé au cœur de la zone de la banlieue sud dont Israël a exigé l’évacuation. Lire la suite...
Mariam el-Fares pousse un long soupir suivi de sanglots étouffés en s’asseyant. « Les disques, c’est une douleur insupportable », assure le 15 avril la vieille femme aux traits creusés. Cette Libanaise passe le plus clair de son temps allongée dans le petit appartement de sa fille Hanane el-Amine, situé dans le dense entrelacs du camp de réfugiés palestiniens de Bourj el-Brajné, dans la banlieue sud de Beyrouth. Un répit pour la grand-mère originaire de Chaqra, un village du Liban-Sud proche de la frontière, qu’elle a fui dans la nuit du 1er au 2 mars sous un déluge de feu israélien. Elle a d’abord trouvé refuge dans une école du centre-ville de la capitale avec son fils, sa belle-fille et leur enfant, avant de s’installer dans le camp, pourtant situé au cœur de la zone de la banlieue sud dont Israël a...
commentaires (2)

Malgré tout le malheur que vivent ces endoctrinés libanais, ils continuent d’appuyer leurs bourreaux qui n’en ont cure de leur vie ni de leur sort. Ils sont à obéir à un pays étranger en les sacrifiant et ses derniers en redemandent en les encourageant et en remettant ceux qui essayent de les sauver malgré eux. Comment voulez-vous unir un peuple aux antipodes les uns des autres. D’un côté celui qui prêche la paix et la vie et l’autre qui naît pour mourir et sacrifier ses enfants le plus tôt possible, peu importe la cause. On est irréconciliables et ça n’est pas la peine de prêcher le contraire

Sissi zayyat

12 h 38, le 19 avril 2026

Commenter Tous les commentaires

Commentaires (2)

  • Malgré tout le malheur que vivent ces endoctrinés libanais, ils continuent d’appuyer leurs bourreaux qui n’en ont cure de leur vie ni de leur sort. Ils sont à obéir à un pays étranger en les sacrifiant et ses derniers en redemandent en les encourageant et en remettant ceux qui essayent de les sauver malgré eux. Comment voulez-vous unir un peuple aux antipodes les uns des autres. D’un côté celui qui prêche la paix et la vie et l’autre qui naît pour mourir et sacrifier ses enfants le plus tôt possible, peu importe la cause. On est irréconciliables et ça n’est pas la peine de prêcher le contraire

    Sissi zayyat

    12 h 38, le 19 avril 2026

  • Un drame indestrictible et inhumain. Mais un sous-titre interpelle, Nous palestiniens savons ce que les déplacés vivent. Mais ce n’est pas l’avis de tous, puisque certains déclarent ouvertement qu’ils sont prêts à tout donner pour la cause, y compris tous leurs enfants. Une cause que l’on a du mal à saisir. Que l’Etat tente de mettre fin à leurs souffrances et il devient traître. Ce n’est pas une critique, mais une simple constatation. Et si ces malheureux ne s’aident pas le ciel ne les aidera jamais.

    NG

    03 h 44, le 19 avril 2026

Retour en haut