Mariam el-Fares (à dr.), sa fille Hanane el-Amine et leur amie Fadia Kherbaiti (à g.), dans l'appartement de Hanane dans le camp palestinien de Bourj el-Brajné, le 15 avril 2026. Photo Emmanuel Haddad/L'Orient-Le Jour
À Bourj el-Brajné et Mar Élias, des familles libanaises ont trouvé un abri précaire parmi les réfugiés palestiniens, qui partagent les mêmes griefs contre Israël.
L'OLJ / Par Emmanuel HADDAD, le 19 avril 2026 à 00h00
Mariam el-Fares (à dr.), sa fille Hanane el-Amine et leur amie Fadia Kherbaiti (à g.), dans l'appartement de Hanane dans le camp palestinien de Bourj el-Brajné, le 15 avril 2026. Photo Emmanuel Haddad/L'Orient-Le Jour
Malgré tout le malheur que vivent ces endoctrinés libanais, ils continuent d’appuyer leurs bourreaux qui n’en ont cure de leur vie ni de leur sort. Ils sont à obéir à un pays étranger en les sacrifiant et ses derniers en redemandent en les encourageant et en remettant ceux qui essayent de les sauver malgré eux. Comment voulez-vous unir un peuple aux antipodes les uns des autres. D’un côté celui qui prêche la paix et la vie et l’autre qui naît pour mourir et sacrifier ses enfants le plus tôt possible, peu importe la cause. On est irréconciliables et ça n’est pas la peine de prêcher le contraire
Un drame indestrictible et inhumain. Mais un sous-titre interpelle, Nous palestiniens savons ce que les déplacés vivent. Mais ce n’est pas l’avis de tous, puisque certains déclarent ouvertement qu’ils sont prêts à tout donner pour la cause, y compris tous leurs enfants. Une cause que l’on a du mal à saisir. Que l’Etat tente de mettre fin à leurs souffrances et il devient traître. Ce n’est pas une critique, mais une simple constatation. Et si ces malheureux ne s’aident pas le ciel ne les aidera jamais.
Malgré tout le malheur que vivent ces endoctrinés libanais, ils continuent d’appuyer leurs bourreaux qui n’en ont cure de leur vie ni de leur sort. Ils sont à obéir à un pays étranger en les sacrifiant et ses derniers en redemandent en les encourageant et en remettant ceux qui essayent de les sauver malgré eux. Comment voulez-vous unir un peuple aux antipodes les uns des autres. D’un côté celui qui prêche la paix et la vie et l’autre qui naît pour mourir et sacrifier ses enfants le plus tôt possible, peu importe la cause. On est irréconciliables et ça n’est pas la peine de prêcher le contraire
12 h 38, le 19 avril 2026