Des livres libanaises. Photo d'illustration Joseph Eid/Archives AFP
Les recettes de l’État reculent, tandis que ses dépenses augmentent, dans un contexte de ralentissement économique lié à la guerre et de risque croissant de raréfaction des devises.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 12 avril 2026 à 22h58
Des livres libanaises. Photo d'illustration Joseph Eid/Archives AFP
et comment ferait le gouv. pour payer ses dus , ne serait-ce que les salaires de cette myriade de fonctionnaires civils et militaires ? REPONSE: pourvoir le tresor de l'etat des $ utiles sinon necessaires !
Que Hezballah et Amal paient pour la guerre qu'ils ont déclenchée et pour la reconstruction. Ils ont déjà suffisament volé les autres libanais depuis 30 ans. Il n'est pas question de subventionner les terroristes et ennemis de l'Etat. Il faudrait en plus fermer les robinets du clientélisme politique que l'on trouve dans de nombreux ministères : Faux ayant droits à la sécu, faux ayant droits aux prestations sociales, faux fonctionnaires, controle de tous les marchés publics pour les prestations allant du Zahrani à la frontière sud et dans la bekaa, nomination de controleurs privilégiés, etc
Enfin une politique monétaire rationnelle! En effet, que l’Etat libanais se débrouille pour récupérer de l’argent auprès de ceux qui ont créé le problème. Il a beaucoup de choix : le ´doublon’ chiite, ceux qui descendent dans la rue pour demander encore plus de guerre, l’Iran, Israël etc. Ce n’est pas à nous de régler l’addition. Déjà la dévaluation de la Livre va nous achever.
et comment ferait le gouv. pour payer ses dus , ne serait-ce que les salaires de cette myriade de fonctionnaires civils et militaires ? REPONSE: pourvoir le tresor de l'etat des $ utiles sinon necessaires !
10 h 25, le 13 avril 2026