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Dernières Infos - guerre au liban 2026

Poursuites contre les personnes qui ont tiré en l’air au Kesrouan aux funérailles de Pierre Moawad


Poursuites contre les personnes qui ont tiré en l’air au Kesrouan aux funérailles de Pierre Moawad

Des hommes portant les cercueils de Pierre Moawad, un responsable du parti des Forces libanaises, et de son épouse Flavia, tués dimanche soir lors d'une frappe aérienne israélienne sur leur appartement à Ain Saade, à l'est de Beyrouth, le 7 avril 2026. Photo Yara Nardi/Reuters

Le représentant du gouvernement au Parquet militaire, le juge Claude Ghanem, a engagé mercredi des poursuites à l’encontre de personnes ayant tiré en l’air lors des funérailles de Pierre Moawad et de sa femme, mardi. Les deux victimes, ainsi qu’une troisième, leur voisine, étaient tombées dans une frappe israélienne sur un appartement au-dessus du leur, contre un cadre présumé du Hezbollah, qui n’a toujours pas été identifié, dans la région de Tilal Aïn Saadé, à l’est de Beyrouth, dimanche. Moawad était un cadre du parti des Forces libanaises (FL, anti-Hezbollah), habitant Aïn Saadé et originaire du village de Yahchouch, dans le Kesrouan.

Le juge Ghanem a insisté, dans le document publié à ce sujet, sur « la nécessité de visionner les images des caméras afin d’identifier les tireurs ». Il a également autorisé à « fouiller les maisons (des intéressés) en vue de saisir les armes utilisées » lors de cet événement, et a enfin demandé « l’arrestation de tous ceux qui y sont impliqués et de les traduire devant le Parquet militaire en vue de poursuites suivant les lois en vigueur ».


Tirer en l’air est commun au Liban dans les différents événements, qu’il s’agisse de mariages ou de funérailles, à tel point que plusieurs victimes de balles perdues en sont victimes chaque année. Par ailleurs, cet incident intervient dans une atmosphère excessivement tendue au niveau national avec les affrontements entre la milice chiite du Hezbollah et l'armée israélienne.

Le représentant du gouvernement au Parquet militaire, le juge Claude Ghanem, a engagé mercredi des poursuites à l’encontre de personnes ayant tiré en l’air lors des funérailles de Pierre Moawad et de sa femme, mardi. Les deux victimes, ainsi qu’une troisième, leur voisine, étaient tombées dans une frappe israélienne sur un appartement au-dessus du leur, contre un cadre présumé du Hezbollah, qui n’a toujours pas été identifié, dans la région de Tilal Aïn Saadé, à l’est de Beyrouth, dimanche. Moawad était un cadre du parti des Forces libanaises (FL, anti-Hezbollah), habitant Aïn Saadé et originaire du village de Yahchouch, dans le Kesrouan.Le juge Ghanem a insisté, dans le document publié à ce sujet, sur « la nécessité de visionner les images des caméras afin d’identifier les tireurs ». Il a...