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Économie - guerre au liban 2026

La nouvelle guerre pourrait être «  fatale  » au secteur privé, avertit le Mouvement international des entreprises libanaises

« Le secteur privé libanais a perdu la plupart de ses capacités de résilience », estime le MIDEL, qui met en garde contre « le risque d’explosion sociale »

La nouvelle guerre pourrait être «  fatale  » au secteur privé, avertit le Mouvement international des entreprises libanaises

Le conseil d'administration du MIDEL s'est réuni le 2 avril 2026 à Beyrouth. Photo diffusée par le MIDEL.

Le Mouvement international des entreprises libanaises (MIDEL) a formulé jeudi la crainte que la guerre qui a repris le 2 mars entre le Hezbollah et Israël et qu'il a condamnée, pourrait être « fatale » au secteur privé, affirmant qu'il redoutait les conséquences qui pourraient se produire après la fin du conflit.

« Le secteur privé libanais a perdu la plupart de ses capacités de résilience, d’adaptation et de restructuration face à cette nouvelle guerre, ce qui pourrait être fatal à notre économie et à nos institutions », a écrit le conseil d'administration du MIDEL, présidé par Fouad Zmokhol, lors d'une réunion d'urgence.

« Le marché connaît des perturbations graves et sans précédent dans toutes les chaînes d’approvisionnement, qu’elles soient locales, régionales ou internationales, affectant fortement l’activité économique. Par ailleurs, des signes d’une crise de liquidités dangereuse apparaissent, susceptible de s’aggraver avec la poursuite de la guerre, et annonçant des conséquences économiques et sociales catastrophiques si le conflit se prolonge. Tous les indicateurs montrent que la durée de ce conflit pourrait être longue », a-t-il poursuivi.

Le MIDEL a aussi mis en garde contre « le risque d’explosion sociale, qui pourrait être plus sévère et plus intense que la guerre elle-même, en raison d’une inflation atteignant des niveaux sans précédent ». Plus d’un million de personnes ont été contraintes de fuir les bombardements depuis le début de la guerre.

Le Mouvement des entreprises a enfin insisté pour que « l’État libanais et toutes ses institutions poursuivent leurs fonctions malgré la dureté de la guerre, en ne cessant pas la mise en œuvre des réformes structurelles nécessaires, notamment la loi sur les indemnités de fin de service et le renforcement de la sécurité sociale, et en accordant des délais supplémentaires au secteur privé pour s’acquitter de ses obligations fiscales ».

« Il ne fait aucun doute que la guerre est dure, mais l’après-guerre sera également difficile en raison du déficit et du manque de financement interne, régional et international pour la reconstruction et l’attraction des investissements et des investisseurs, en raison de la perte de confiance et de l’absence d’une vision unifiée pour reconstruire cette terre sacrée, terre de paix et d’amour », a-t-il conclu.

Le Mouvement international des entreprises libanaises (MIDEL) a formulé jeudi la crainte que la guerre qui a repris le 2 mars entre le Hezbollah et Israël et qu'il a condamnée, pourrait être « fatale » au secteur privé, affirmant qu'il redoutait les conséquences qui pourraient se produire après la fin du conflit.« Le secteur privé libanais a perdu la plupart de ses capacités de résilience, d’adaptation et de restructuration face à cette nouvelle guerre, ce qui pourrait être fatal à notre économie et à nos institutions », a écrit le conseil d'administration du MIDEL, présidé par Fouad Zmokhol, lors d'une réunion d'urgence.« Le marché connaît des perturbations graves et sans précédent dans toutes les chaînes d’approvisionnement, qu’elles soient locales, régionales ou internationales,...
commentaires (3)

Ça a toujours été le but des vendus pour pouvoir régner. Une guerre comme une autre que nos dirigeants ne veulent avouer. Plus on saigne économiquement un pays et plus on le domine. Le seul réconfort qui nous reste est celui de voir ce parti vendu entraîné dans notre chute qu’il a soigneusement concocté. L’arroseur arrosé. Les mollahs sont sur la paille et les pays occidentaux refusent de nous aider. Ne leur reste que leurs yeux pour pleurer leur aveuglement et leur naïveté.

Sissi zayyat

12 h 07, le 04 avril 2026

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Commentaires (3)

  • Ça a toujours été le but des vendus pour pouvoir régner. Une guerre comme une autre que nos dirigeants ne veulent avouer. Plus on saigne économiquement un pays et plus on le domine. Le seul réconfort qui nous reste est celui de voir ce parti vendu entraîné dans notre chute qu’il a soigneusement concocté. L’arroseur arrosé. Les mollahs sont sur la paille et les pays occidentaux refusent de nous aider. Ne leur reste que leurs yeux pour pleurer leur aveuglement et leur naïveté.

    Sissi zayyat

    12 h 07, le 04 avril 2026

  • L'ambition des libanais et des chefs d'entreprises libanais contraste avec l'absence d'ambition des gouvernants concernant le pays. Cela fait deux ans que la politique économique du régime est basée sur la mendicité: On mendie pour tout : Pour l'armée, pour les sites archéologiques, pour la prévoyance/le social...On mendie auprès de tout le monde : La diaspora, la France, les Arabes, l'Europe, l'ONU, l'OMI...On est devenu un pays d'Afrique subsaharienne avec zéro gouvernance. Tant qu'à faire adhérons au franc CFA.

    Moi

    12 h 22, le 03 avril 2026

  • Le hezballah est responsable des guerres: Celle ci et la précédente. Il est responsable de la crise économique : Durant 20 ans le tandem hezballah/amal a drainé les ressources de l'Etat. Le hezballah est responsable de la crise des dépots: Ses trafics, le blanchiement, les actions contre les pays du golfe ont tarri les flux entrants. En un mot. Hezballah a pourri durant 20 ans la vie des affaires avec la complicité et la bienveillance du Liban Officiel. On avait une occasion de remettre les pendules á l'heure en le désarmant. Le gouvernement l'a demandé. L'armée l'a refusé.

    Moi

    18 h 46, le 02 avril 2026

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