Émile Nasr au sommet des gradins de l’hippodrome romain de Tyr, août 1990. Photo Georges Boustany
Il y a des images que l’on croit anodines jusqu’au jour où elles deviennent des preuves. Celle-ci, prise à Tyr en août 1990, raconte aujourd’hui bien plus qu’un souvenir : elle dit ce que le Liban est en train de perdre.
L'OLJ / Par Georges BOUSTANY, le 28 mars 2026 à 00h00
Émile Nasr au sommet des gradins de l’hippodrome romain de Tyr, août 1990. Photo Georges Boustany
Tous les libanais qui ont connu le Liban avant les guerres successives dues à l’ignorance de quelques uns de ses citoyens et surtout de sa classe politique, du trésor inestimable que le monde est entrain de perdre. Nous pleurons ce pays qui nous a tant aimé et donné et qu’on a toujours trahi en lui trouvant un remplaçant et certains ont poignardé dans le cœur. Notre amour reste intact mais notre désolations et notre chagrin sont sans commune mesure.
Les larmes coulent.Le cœur saigne.Mais nous continuons à joindre les mains...
Je lis votre article ave beaucoup d'émotion, et pourtant je n'ai été au Liban que deux jours, il y a 52 ans !
Tous les libanais qui ont connu le Liban avant les guerres successives dues à l’ignorance de quelques uns de ses citoyens et surtout de sa classe politique, du trésor inestimable que le monde est entrain de perdre. Nous pleurons ce pays qui nous a tant aimé et donné et qu’on a toujours trahi en lui trouvant un remplaçant et certains ont poignardé dans le cœur. Notre amour reste intact mais notre désolations et notre chagrin sont sans commune mesure.
16 h 54, le 28 mars 2026