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Société - guerre au liban 2026

À Ramlet el-Baïda, massacre à la plage

L’attaque israélienne sur le front de mer libanais dans la nuit de mercredi à jeudi plonge dans le désarroi une population déplacée qui n’a nulle part où aller.

À  Ramlet el-Baïda, massacre à la plage

Le site de l’attaque israélienne perpétrée dans la nuit de mercredi à jeudi sur le front de mer de Beyrouth quadrillé par l'armée dans la matinée. Photo Lucile Wassermann/L’Orient-Le Jour

Samir et Ahmad* ont déplacé leur tente pour s’éloigner de la zone quadrillée par la police et l’armée. Le premier s’appuie sur la rambarde, transformée en étendoir, et donnant sur la plage de Ramlet el-Baïda. Le second est assis sous la toile. Ils sont arrivés ensemble, au début de la guerre, fuyant les bombardements israéliens à Qana (Tyr). « Hier, c’était épouvantable. J’ai vu une gamine exploser en morceaux. Des corps ont giclé dans l’air avant de retomber en fragments autour de nous », dit-il. Dans la nuit de mercredi à jeudi, après une attaque coordonnée entre l’Iran et le Hezbollah contre l’État hébreu, la frénésie des bombardements israéliens est venue briser le peu de répit qu’ils pensaient avoir trouvé dans ce coin de la capitale, qui accueille depuis la reprise du conflit des centaines de familles originaires du sud du pays, de...
Samir et Ahmad* ont déplacé leur tente pour s’éloigner de la zone quadrillée par la police et l’armée. Le premier s’appuie sur la rambarde, transformée en étendoir, et donnant sur la plage de Ramlet el-Baïda. Le second est assis sous la toile. Ils sont arrivés ensemble, au début de la guerre, fuyant les bombardements israéliens à Qana (Tyr). « Hier, c’était épouvantable. J’ai vu une gamine exploser en morceaux. Des corps ont giclé dans l’air avant de retomber en fragments autour de nous », dit-il. Dans la nuit de mercredi à jeudi, après une attaque coordonnée entre l’Iran et le Hezbollah contre l’État hébreu, la frénésie des bombardements israéliens est venue briser le peu de répit qu’ils pensaient avoir trouvé dans ce coin de la capitale, qui accueille depuis la reprise du conflit des...
commentaires (2)

""S’ils pensent que nous allons nous détourner de la résistance, ils se trompent. Nous la défendrons jusqu’à notre dernier souffle"" MEME SI cela est dit de peur qu'ON ne le reprimande.?! que faire dans ce cas ? que faire si malgre tout y en encore qui appuient cette milice de gre ou de force ?

L’acidulé

10 h 07, le 13 mars 2026

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Commentaires (2)

  • ""S’ils pensent que nous allons nous détourner de la résistance, ils se trompent. Nous la défendrons jusqu’à notre dernier souffle"" MEME SI cela est dit de peur qu'ON ne le reprimande.?! que faire dans ce cas ? que faire si malgre tout y en encore qui appuient cette milice de gre ou de force ?

    L’acidulé

    10 h 07, le 13 mars 2026

  • Le titre ressemble à un film d’horreur, sauf que ce n’est pas un film. Tant de malheurs pour rien finalement. Quelques criminels sont liquidés, mais c’est bien les innocents qui paient le plus haut prix. Si on ne peut pas s’opposer au puissant voisin, on peut au moins s’opposer aux vendus qui l’invitent tous les jours , avec insistance et avec succès , à nous aplatir. Au moins essayons bien, c’est l’un ou l’autre et ça tout le monde nous le dit.

    NG

    06 h 28, le 13 mars 2026

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