Rita Sassine, rédactrice en chef adjointe de L'Orient-Le Jour et responsable du service politique.
D'aucuns croient qu'il y a, dans cette guerre, quelque chose qui diffère de la précédente. Du Sud du Litani à la banlieue sud de Beyrouth en passant par des villages de la Békaa, les appels israéliens à évacuer sont inédits de par leur ampleur. L'armée israélienne semble vouloir ratisser large et faire aboutir ses plans, tels que la création d'une zone tampon à la frontière avec le Liban. Aussi, elle s'inscrit dans un conflit plus large, qui englobe l'ensemble de la région depuis le début de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran le 28 février dernier.
De son côté, le Hezbollah, dont les capacités ont été largement détruites durant la guerre de 2024, revendique des attaques envers Israël et ses équipements militaires de manière quotidienne. Si d'intenses contacts diplomatiques se sont activés ce 5 mars au soir pour pousser un cessez-le-feu entre les deux parties, les résultats n'ont pas été concluants, les Israéliens demandant des garanties que le parti chiite n'est pas prêt à donner.
Que sait-on des calculs du Hezbollah aujourd'hui ? Pourquoi s'engage-t-il dans une guerre qu'il ne peut pas gagner ? Que peut encore faire l'État libanais pour limiter les dommages ? Quels sont les objectifs d'Israël au Liban ?
Dans ce contexte, une multitude de questions font surface. Posez les vôtres à notre rédactrice en chef adjointe et responsable du service politique Rita Sassine, en commentaire de cet article (si vous êtes abonnés) ou par mail, via livechatolj@lorientlejour.com
Elle y répondra ici, ce vendredi 6 mars à 18h, heure de Beyrouth.
À tout à l'heure !


Bonjour, Merci pour votre excellent travail. Est-il possible que le conflit dure et s'étende à tout le Liban en cas de mise en application par l'armée libanaise du désarmement du Hezbollah ? Les institutions politiques libanaises pourraient-elles ressembler dans l'avenir à celles de l'autorité palestinienne ? Merci beaucoup.
17 h 26, le 06 mars 2026