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Économie - Éclairage

Prêt contesté de 16,5 milliards de dollars : vers la fin du feuilleton ?

Le gouvernement planche notamment sur une solution de compromis qui repose sur l’émission d’un titre de dette à long terme permettant à la BDL de percevoir chaque année des revenus d’intérêts.

Prêt contesté de 16,5 milliards de dollars : vers la fin du feuilleton ?

Le ministre des Finances Yassine Jaber (à gauche) et le gouverneur de la Banque du Liban (BDL) Karim Souhaid (à droite). Photo d'archives fournie par le ministère des Finances

À quelques semaines des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) à Washington, qui se tiendront en avril, le gouvernement doit encore trancher un dossier épineux, dont l'ombre plane sur les négociations : la fameuse créance de 16,5 milliards de dollars que la Banque du Liban (BDL) réclame au Trésor depuis des années, et dont les ministres des Finances successifs ont contesté l'existence, puis la qualification juridique. Or le FMI a fait du règlement de ce litige préalable l'un des passages obligés avant d’avancer sur un accord, dans la mesure où son dénouement pourrait affecter de manière substantielle la soutenabilité des finances publiques, dans un contexte où l’État libanais devra aussi faire face à ses obligations en termes de restructuration de la dette (sur laquelle il a fait défaut en mars 2020) ;...
À quelques semaines des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI) à Washington, qui se tiendront en avril, le gouvernement doit encore trancher un dossier épineux, dont l'ombre plane sur les négociations : la fameuse créance de 16,5 milliards de dollars que la Banque du Liban (BDL) réclame au Trésor depuis des années, et dont les ministres des Finances successifs ont contesté l'existence, puis la qualification juridique. Or le FMI a fait du règlement de ce litige préalable l'un des passages obligés avant d’avancer sur un accord, dans la mesure où son dénouement pourrait affecter de manière substantielle la soutenabilité des finances publiques, dans un contexte où l’État libanais devra aussi faire face à ses obligations en termes de restructuration de la dette (sur laquelle il a fait...
commentaires (7)

Notre pays fonctionne décidément a l’envers, et on se demande pourquoi rien ne marche. Bande de voyous qui nous ont pousse dans cette situation actuelle. Comment peut-on respecter un pays corrompu qui ne sait pas se gérer, et qui d’autant plus, est devenu le refuge de tous les groupes terroristes. Un vrai record!

CW

21 h 35, le 24 mars 2026

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Commentaires (7)

  • Notre pays fonctionne décidément a l’envers, et on se demande pourquoi rien ne marche. Bande de voyous qui nous ont pousse dans cette situation actuelle. Comment peut-on respecter un pays corrompu qui ne sait pas se gérer, et qui d’autant plus, est devenu le refuge de tous les groupes terroristes. Un vrai record!

    CW

    21 h 35, le 24 mars 2026

  • Le droit de réponse de la BDL apporte un éclairage interessant. Au final, il permet d’éclairer comment les gouvernements passés ont pu dépenser un argent qu’ils n’avaient pas. Il permet également de mettre en oeuvre une nouvelle gouvernance qui empêche ces vases communiquants de se reproduire sans contrôle efficace. Merci à l’OLJ de poursuivre le débat sur la base de faits vérifiés afin que la vérité soit connue de tous. Vivent les médias libres.

    Sam

    09 h 27, le 13 mars 2026

  • Normalement, c'est le Trésor qui place auprès de la banque centrale ses excédents qui génèrent des intérêts qui reviennent au Trésor. Au Liban, c'est le contraire ? Elle doit collaborer avec le Trésor pour éviter que les déficits publics excessifs n’entraînent une inflation incontrôlée, mais ne finance pas directement les dépenses publiques. Pas au Liban ; bizarrerie libanaise ? Qu'a-t-elle fait de ses réserves de change et d'or alors que la Livre est dans les abimes, qu'elle n'a ni assuré la solidité des banques ni la protection des déposants ? Incompétence ou malfaisance ?

    Fredo

    22 h 58, le 27 février 2026

  • C’est la guerre des gangsters de Chicago des années 30 transposée à la sauce libanaise

    Ras le bol

    16 h 02, le 27 février 2026

  • La BDL et son autorite de tutelle, le ministere des finances, se querellent pour savoir lequel des deux a le plus dilapide les sous voles aux citoyens deposants ? Les corrompus, vrais responsables (ministres, directeurs generaux, banquiersetc...), restent, eux, bien a l'abri, hors du debat. Tfeeeeeehhhhhhhhh !

    Michel Trad

    14 h 57, le 27 février 2026

  • compte non tenu de la loi etc.... n'est il pas ridicule cette chamaille entre l'ETAT et la BdL ? Yaani finalement la BdL est une institution appartenant a l'ETAT non ? son gouverneur et tte son equipe sont nommes par l'ETAT ! son role dans ce pays est de preserver la bonne sante de l'ETAT ! ETAT & BdL reunis sont au service du PEUPLE LIBANAIS pas vrai ? et j'en passe. Alors c quoi cette chamaille vis a vis 16.5 Milliards ? K Souaid les doit a l'ETAT ou l'inverse c quif quif bourricot . ce que qui evident est que ces 2 parties se foutent de la gueule du PEUPLE !

    L’acidulé

    10 h 16, le 27 février 2026

  • Tour de Babel, du charabia pour le commun des mortels, on essaye de noyer le poisson, on tourne en rond et le constat est simple: un état en faillite totale et personne n’est responsable de ce désastre et les déposants honnêtes retrouveront leurs épargnes à la Saint Glin-glin…une grotte de Ali-Baba, une république bananière…Il ne reste plus que la justice divine car on dit aux citoyens: après moi,, le déluge!

    Saliba Nouhad

    01 h 30, le 27 février 2026

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