Le président du Parlement, Nabih Berry, lors d’une séance de l’Assemblée générale de la Chambre, le 29 janvier 2026. Photo Parlement.
Les discussions portent sur les modalités de la démarche, qui bénéficie d’un feu vert international, et sur l’autorité qui en prendra l’initiative : la Chambre ou le gouvernement.
L'OLJ / Par Mounir RABIH, le 23 février 2026 à 00h00
Le président du Parlement, Nabih Berry, lors d’une séance de l’Assemblée générale de la Chambre, le 29 janvier 2026. Photo Parlement.
Pourquoi l'olj n' a pas ouvert les commentaires sur l'article relatif aux menaces reçues par Mme Zoughaib de la part des sympatisants de la milice. Cette dame candidate aux elections au Kesrouan/Jbeil a été menacée sur les réseaux sociaux par les criminels du hezballah. Ce qui pose deux problèmatiques: 1. Quelle démocratie à l'ombre des armes, à fortiori pour les chiites non sympathisants du duo Amal/hezballah. 2. La complicité du Deep State avec le hezballah, les "services" laisseront ils ces menaces impunies? Leus auteurs si arretés seront ils libérés le lendemain ?
Run for your life...
Il ne faut trop rêve tant que des figures politiques comme Nabih Berri restent en place, il est difficile d’espérer un réel changement.Le peuple libanais mérite une vraie réforme et une nouvelle génération politique.
Mais ça fait des mois qu’on le sait. Il n’y a qu’à regarder autour de soi, habituellement à des mois des élections, on voit fleurir partout des portraits de toutes dimensions de ces hurluberlus qui rêvent à accéder au poste convoité de député pour servir leurs propres intérêts avant tout. De même on voit des routes goudronnées, des discours populistes qui disent tout et n’importe quoi etc… alors qu’on ne voit aucun candidat nulle part. Allez raconter vos salades à d’autres. Les députés actuels ne veulent pas risquer leurs postes
Le mandat actuel des députés va être prolongé pour leur permettre de voter toutes les lois de vol des dépôts des citoyens, pour amnistier la mafia politiciens/banquiers et pour continuer à faire vivre les fonctionnaires pourris et incompétents de cet État bidon, sans crainte pour les députés des réactions populaires. Tout le reste n’est que du bla bla
Declaration de Berri : "Il n’y a, à mon sens, aucune justification au report des échéances constitutionnelles". Je reve. Il s'agit bien du meme Berri principal artisan du blocage (par deux fois) de l'election presidentielle et de la fermeture du parlement pendant de longues periodes ? Ou bien, est-ce son fantome ?
Je ne fais que le repeter : Pas de legislatives qu,apres le desarmement et la dissolution des milices.
"Ce qu’une moitié des Libanais ne veut pas, on le voit très bien. Ce que ne veut pas l’autre moitié, on le voit également très bien. Mais ce que les deux moitiés veulent en commun, c’est ce qu’on ne voit pas." Depuis 1949, rien n'a changé! Le Liban, c'est la quadrature du cercle en politique: ne vous fatiguez pas, rien n'y fera!
Des réformes constitutionnelles? Pourquoi pas? Mais, entamer les discussions alors qu'un des partis est armé et pose sa kalachnikov sur la table de négociations, ne serait pas très démocratique! Donc, on en revient toujours au même point: la ORIORITE ABSOLUE est au désarmement de la milice iranienne.
Si le quintette le veut il l’obtiendra. D’ici là , la milice aura rendu les armes et les esprits seront calmés. Les élus aussi ne seront pas contre , évitant ainsi des batailles électorales coûteuses et risquées. Mais le Président déclare que le report est illégal, alors comment arranger les choses ? De toutes les façons, les égards auxquels a droit berry demeurent inexplicables. Pourquoi tellement de cadeaux à celui qui a largement contribué au déclin du pays ? Mystère.
On vole encore une fois le droit de vote du peuple libanais ,,,, Banana Republic !
Liban pays FÉDÉRAL et contre TAEF .Point final
Pourquoi l'olj n' a pas ouvert les commentaires sur l'article relatif aux menaces reçues par Mme Zoughaib de la part des sympatisants de la milice. Cette dame candidate aux elections au Kesrouan/Jbeil a été menacée sur les réseaux sociaux par les criminels du hezballah. Ce qui pose deux problèmatiques: 1. Quelle démocratie à l'ombre des armes, à fortiori pour les chiites non sympathisants du duo Amal/hezballah. 2. La complicité du Deep State avec le hezballah, les "services" laisseront ils ces menaces impunies? Leus auteurs si arretés seront ils libérés le lendemain ?
18 h 29, le 23 février 2026