Cinq pays s’engagent à fournir des troupes pour la Force internationale de sécurité à Gaza
Cinq pays ont accepté de déployer des troupes au sein d’une force internationale de sécurité pour Gaza, a annoncé le commandant de cette force lors de la réunion du « Conseil de paix », rapporte Reuters.
« Je suis extrêmement heureux d’annoncer aujourd’hui que les cinq premiers pays se sont engagés à fournir des troupes pour servir au sein de la Force internationale de stabilisation (ISF) : l’Indonésie, le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l’Albanie. Deux pays se sont engagés à former la police : l’Égypte et la Jordanie », a déclaré le commandant de la Force internationale de stabilisation, le général de division Jasper Jeffers.
Le haut représentant pour Gaza annonce le recrutement d’une police post-Hamas
Le recrutement d’une nouvelle force de police à Gaza, appelée à prendre le relais sécuritaire du Hamas, a été lancé aujourd’hui, a annoncé le haut représentant pour Gaza nommé par les États-Unis.
« Dès les premières heures, 2 000 personnes ont déjà déposé leur candidature pour rejoindre une nouvelle force de police palestinienne de transition », a déclaré Nickolay Mladenov lors de la réunion inaugurale du « Conseil de paix ».
L'administration Trump travaille sur « certains dossiers très importants » au Liban
En ce qui concerne le Liban, le président américain a affirmé que son administration travaillait « sur certains dossiers très importants ». Il a également ajouté que « nous devons régler la question du Liban, mais elle reste relativement limitée au regard de ce qui a déjà été accompli. »
Washington presse pour le désarmement rapide du Hezbollah, à l'instar d'Israël.
Pour Gaza, « il n'y a pas de plan B » autre que le Conseil de paix, selon Rubio
Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a affirmé qu’il n’existait « pas de plan B » pour Gaza en dehors de l’initiative du Conseil de paix de Donald Trump.
« Nous devons réussir. Il n’y a pas de plan B pour Gaza. Le plan B, c’est le retour à la guerre. Personne ici ne souhaite cela », a souligné M. Rubio.
Trump : Le Conseil de paix créé parce que la guerre à Gaza était « impossible » à résoudre dans le cadre de l'ONU
Le président américain Donald Trump a déclaré que son Conseil de paix avait été créé parce que la guerre à Gaza était « impossible » à résoudre dans le cadre des Nations unies.
« La situation à Gaza était impossible à résoudre selon les méthodes traditionnelles et dans le cadre des structures existantes. Nous sommes donc allés aux Nations unies et avons obtenu leur approbation pour mettre en place ce groupe et réunir ces pays afin d’élaborer des solutions très précises à un problème très spécifique », a affirmé M. Trump. « Nous avons encore un long chemin à parcourir. Il reste beaucoup de travail, et cela nécessitera la contribution de chaque État représenté ici aujourd’hui », a-t-il ajouté.
Trump affirme que sept milliards de dollars ont été mobilisés pour la reconstruction de Gaza
Donald Trump, a affirmé que des États membres du « Conseil de paix » avaient déjà contribué à hauteur de 7 milliards de dollars au chantier de reconstruction de Gaza qui « n’est plus un foyer de radicalisme et de terrorisme ».
« Le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, les Émirats arabes unis, le Maroc, Bahreïn, le Qatar, l’Arabie saoudite, l’Ouzbékistan et le Koweït ont tous contribué à hauteur de plus de 7 milliards de dollars à l’aide. » Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) « mobilise 2 milliards de dollars pour soutenir Gaza », a poursuivi M. Trump.
« Par ailleurs, le Japon s’est engagé à accueillir une conférence de collecte de fonds pour l’aide humanitaire (…) à laquelle participeront d’autres pays et acteurs de la région, notamment la Corée du Sud, les Philippines, Singapour et d’autres. Je sais que la Chine va être impliquée et je pense que la Russie le sera également », a-t-il ajouté.
Trump affirme que sept milliards de dollars ont été mobilisés pour la reconstruction de Gaza
Donald Trump, a affirmé que des États membres du « Conseil de paix » avaient déjà contribué à hauteur de 7 milliards de dollars au chantier de reconstruction de Gaza qui « n’est plus un foyer de radicalisme et de terrorisme ».
« Le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, les Émirats arabes unis, le Maroc, Bahreïn, le Qatar, l’Arabie saoudite, l’Ouzbékistan et le Koweït ont tous contribué à hauteur de plus de 7 milliards de dollars à l’aide. » Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) « mobilise 2 milliards de dollars pour soutenir Gaza », a poursuivi M. Trump.
« Par ailleurs, le Japon s’est engagé à accueillir une conférence de collecte de fonds pour l’aide humanitaire (…) à laquelle participeront d’autres pays et acteurs de la région, notamment la Corée du Sud, les Philippines, Singapour et d’autres. Je sais que la Chine va être impliquée et je pense que la Russie le sera également », a-t-il ajouté.
Trump annonce une contribution américaine de 10 milliards de dollars au « Conseil de paix »
Le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé que Washington verserait 10 milliards de dollars au « Conseil de paix », son initiative visant à assurer la stabilité à Gaza, largement boudée par les démocraties occidentales qui soutiennent habituellement les initiatives américaines.
« Je tiens à vous informer que les États-Unis vont apporter une contribution de 10 milliards de dollars au Conseil de paix », a-t-il déclaré.
Trump prévient que Washington pourrait « aller plus loin » contre l’Iran d’ici dix jours
Donald Trump, a averti que Washington pourrait « aller plus loin » face à l’Iran en l’absence d’un accord « pertinent », affirmant que l’évolution de la situation serait connue « probablement au cours des dix prochains jours », sur fond de renforcement militaire américain au Moyen-Orient.
« Il s’est avéré au fil des années qu’il n’est pas facile de conclure un accord pertinent avec l’Iran. Nous devons parvenir à un accord pertinent, sinon de mauvaises choses arriveront », a poursuivi Donald Trump. Il a averti que Washington pourrait « aller plus loin » en l’absence d’accord, ajoutant : « Vous le saurez probablement au cours des dix prochains jours. »
La situation à Gaza « très complexe », affirme Trump
Lors de son allocution à l'ouverture de la réunion du Conseil de paix, Donald Trump a décrit la situation à Gaza comme « très complexe ».
« Aujourd’hui, c’est un immense honneur de vous accueillir tous à l’United States Institute of Peace pour la réunion inaugurale du Conseil de paix », a déclaré M. Trump.
« Je pense que c’est l’instance la plus déterminante, certainement en termes de pouvoir et de prestige. Il n’y a jamais rien eu de comparable, car ce sont les plus grands dirigeants mondiaux — presque tout le monde a accepté, et ceux qui ne l’ont pas fait le feront », a-t-il ajouté.
Trump ouvre la première réunion du Conseil de paix
Le président des États-Unis, Donald Trump, a ouvert la première réunion du « Conseil de paix » en saluant ce qu’il a décrit comme une année record en matière de résolution de conflits, affirmant que la paix est « un mot facile à prononcer, mais difficile à concrétiser ».
Donald Trump a présenté l’initiative du « Conseil de paix » comme l’une des démarches les plus importantes et les plus déterminantes auxquelles il ait participé, mettant en avant la coopération avec les dirigeants présents à la réunion pour mettre fin aux conflits dans leurs pays respectifs.
Iran : Paris exhorte les parties à poursuivre la négociation
La France a exhorté Washington et Téhéran à privilégier la négociation, estimant que la voie diplomatique était « la seule capable d'empêcher durablement l'Iran d'accéder à une arme nucléaire ».
« Nous suivons heure par heure ce qui est en train de se passer » autour de l'Iran, a souligné Pascal Confavreux, porte-parole du ministère français des Affaires étrangères, précisant que la France était « en contact constant notamment avec les autorités américaines ». « Nous indiquons aux parties prenantes que la priorité doit être à la négociation parce qu'elle est seule capable d'empêcher durablement l'Iran d'accéder à une arme nucléaire », a-t-il ajouté. En outre, il a répété que la France estimait que le changement de régime ne pouvait intervenir via une intervention extérieure.
L'Iran s'exposera à une riposte « qu'il ne peut pas imaginer » s'il attaque Israël, dit Netanyahu
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a menacé l'Iran d'une riposte massive s'il attaquait Israël, après une nouvelle mise en garde du président américain Donald Trump contre Téhéran.
« Si les ayatollahs commettent l'erreur de nous attaquer, ils feront face à une riposte qu'ils ne peuvent même pas imaginer », a déclaré M. Netanyahu, dans une allocution télévisée prononcée lors d'une cérémonie militaire.
Tensions US/Iran : l'armée allemande retire des troupes d'Irak face aux « tensions croissantes » dans la région
L'armée allemande a de nouveau retiré des soldats de sa base d'Erbil, en Irak, « en raison des tensions croissantes au Proche et Moyen-Orient », a indiqué jeudi à l'AFP un porte-parole du ministère de la Défense. Il s'agit d'une « mesure de précaution » et elle concerne « un nombre moyen à deux chiffres de personnels non essentiels à la mission », ajoute cette source.
D'après l'hebdomadaire allemand Der Spiegel, les troupes ont été transférées vers la Jordanie par voie aérienne. La Bundeswehr avait déjà réduit sa présence dans le nord de l'Irak début février, où elle soutient les forces armées locales dans le cadre d'une mission avec l’OTAN. « La protection et la sécurité de nos soldates et soldats allemands sont prioritaires », a indiqué le porte-parole. Seuls les soldats nécessaires au maintien du commandement du camp d'Erbil seront maintenus sur place, selon lui.
« La fenêtre diplomatique de l'Iran se referme », selon Rafaël Grossi
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafaël Grossi, a déclaré dans une interview accordée à Bloomberg que « la fenêtre diplomatique de l'Iran se referme » et qu'il ne reste plus beaucoup de temps à l'Iran pour parvenir à un accord avec les États-Unis.
« La décision concernant l'Iran a été prise », affirme Lindsey Graham à Sky News Arabia
Le sénateur américain Lindsey Graham a déclaré que la décision concernant l'Iran « a déjà été prise », notant que « tous ces navires ne viennent pas ici simplement parce que le temps est clément à cette période de l'année ».
« Nous avons besoin d'une action militaire » contre l'Iran, a affirmé M. Graham dans une interview accordée à Sky News Arabia. « Nous changerons la situation d'une manière ou d'une autre. L'aide arrive et deviendra une réalité pour le peuple iranien », a-t-il ajouté.
La Russie constate « une escalade sans précédent des tensions dans la région »
Le Kremlin a déclaré qu'il constatait une escalade sans précédent des tensions autour de l'Iran alors que les États-Unis déployaient des moyens militaires au Moyen-Orient, rapporte Reuters.
Moscou a dans ce cadre appelé à faire preuve de prudence et de retenue.
Le Kremlin a déclaré que les exercices navals entre l'Iran et la Russie avaient été planifiés bien avant les tensions actuelles.
Liban-Sud : l’armée israélienne a fait exploser une maison dans la localité de Khiam, après s’y être infiltrée
Des soldats de l’armée israélienne ont fait exploser à l’aube une maison dans la localité de Khiam (caza de Marjeyoun), dans le secteur de Wadi el-Asafir, en face de l’abattoir de la ville, après s'y être infiltrée, rapporte notre correspondant au Liban-Sud.
Cela fait suite à l’explosion d’une autre maison, dans la nuit, dans dans la localité de Yaroun (caza de Bint Jbeil).
Les citoyens polonais doivent quitter immédiatement l’Iran, déclare Tusk
Les citoyens polonais présents en Iran doivent quitter le pays immédiatement, a déclaré jeudi le Premier ministre polonais, Donald Tusk, avertissant qu’en raison du risque potentiel de conflit armé, une évacuation pourrait ne plus être possible dans un délai de quelques heures, rapporte l’agence Reuters.
« Veuillez quitter l’Iran immédiatement… et ne vous rendez dans ce pays en aucune circonstance », a déclaré M. Tusk. « Dans quelques heures, dans une douzaine ou dans quelques dizaines d'heures, personne ne sera plus en mesure de garantir des possibilités d’évacuation », a prévenu M. Tusk. « Je vous demande de prendre cela très au sérieux », a insisté le chef du gouvernement polonais.
Washington rassemble la plus grande puissance aérienne au Moyen-Orient depuis l'invasion de l'Irak, selon le WSJ
Les États-Unis envoient un nombre important d’avions de chasse et d’aéronefs de soutien au Moyen-Orient, rassemblant la plus grande puissance aérienne dans la région depuis l’invasion de l’Irak en 2003., rapporte le Wall Street Journal.
Les États-Unis sont prêts à prendre des mesures contre l'Iran, mais le président Trump n'a pas encore décidé s'il allait ordonner des frappes et, le cas échéant, si l'objectif serait de mettre fin au programme nucléaire iranien déjà fortement compromis, d'anéantir sa force de missiles ou de tenter de renverser le régime, ajoute le journal.
Tensions US/Iran : « Aucun pays du Golfe ne souhaite une montée des tensions : tout le monde comprend que c’est jouer avec le feu », dit Lavrov
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergeï Lavrov, a affirmé dans une interview mercredi que toute nouvelle frappe des États-Unis contre l’Iran aurait de graves conséquences et a appelé à la retenue pour trouver une solution permettant à Téhéran de poursuivre un programme nucléaire pacifique.
« Les conséquences ne seraient pas bonnes. Des frappes ont déjà eu lieu sur des sites iraniens sous contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique et, d’après ce que nous pouvons juger, il y avait de véritables risques d’incident nucléaire », a déclaré M. Lavrov dans l’interview publiée sur le site de son ministère, rapportée par l’agence Reuters.
Il a ajouté qu’il suivait attentivement les réactions dans la région de la part des pays arabes et des monarchies du Golfe, lesquels, selon lui, ne souhaitent pas une augmentation des tensions. « Tout le monde comprend que l’on joue avec le feu », a-t-il dit. Lavrov a mis en garde que le renforcement des tensions pourrait annuler les avancées positives des dernières années, y compris l’amélioration des relations entre l’Iran et certains pays voisins, notamment l’Arabie saoudite.
L’entretien, accordé à la chaîne saoudienne Al-Arabiya, a été diffusé un jour après que des négociateurs américains et iraniens ont tenu des pourparlers indirects à Genève pour éviter une crise grandissante entre Washington et Téhéran.
Nucléaire : aucun pays ne peut priver l'Iran de son droit à l'enrichissement, affirme un responsable iranien
Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, Mohammad Eslami, a affirmé jeudi qu'aucun pays ne pouvait priver Téhéran de son droit à l'enrichissement nucléaire, dans un contexte de tensions avec Washington et de discussions visant à trouver un accord.
« La base de l'industrie nucléaire, c'est l'enrichissement. Quoi que vous vouliez faire dans le processus nucléaire, vous avez besoin de combustible nucléaire », a déclaré M. Eslami dans une vidéo publiée par le quotidien Etemad, citée par l’AFP. « Le programme nucléaire iranien progresse conformément aux règles de l'Agence internationale de l'énergie atomique, et aucun pays ne peut priver l'Iran du droit de bénéficier pacifiquement de cette technologie », a-t-il ajouté.
Frappes au Liban-Sud pendant la nuit : l’armée israélienne affirme avoir visé des infrastructures du Hezbollah
L’armée israélienne a affirmé jeudi avoir mené pendant la nuit des frappes contre des infrastructures du Hezbollah dans « plusieurs zones du Liban-Sud », visant notamment « des dépôts d’armes, des rampes de lancement de roquettes et des sites militaires », selon un message sur X du porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee.
L’aviation militaire israélienne a frappé la zone dite de « Tebna » à la périphérie du village de Bissariyé, au sud de la ville de Saïda (caza de Saïda), au moyen de deux missiles, dans la nuit de mercredi à jeudi.
Tensions US/Iran : l’armée américaine « prête » à frapper l’Iran « dès samedi », mais Trump n’a pas encore pris de décision finale, selon CBS News
De hauts responsables de la sécurité américaine ont informé le président américain, Donald Trump, que l’armée est prête à mener d’éventuelles frappes contre l’Iran « dès samedi », selon des sources proches des discussions citées par la chaîne CBS News mercredi. M. Trump n’a toutefois « pas encore pris de décision finale », quant à une éventuelle attaque, ont précisé ces responsables.
Les discussions ont été décrites comme « évolutives » et « toujours en cours. »
Au cours des trois prochains jours, le Pentagone procèdera au redéploiement temporaire de certains personnels hors du Moyen-Orient — principalement vers l’Europe ou vers les États-Unis — en prévision d’une éventuelle action ou de représailles iraniennes si Washington décidait d’aller de l’avant, selon plusieurs responsables, cités par la chaîne américaine.
Liban-Sud : l’armée israélienne mène une frappe contre une zone dans le caza de Saïda et fait exploser une maison dans un village frontalier
L’aviation militaire israélienne a frappé la zone dite de « Tebna » à la périphérie du village de Bissariyé, au sud de la ville de Saïda (caza de Saïda), au moyen de deux missiles, dans la nuit de mercredi à jeudi, rapporte notre correspondant au Liban-Sud, Mountasser Abdallah. Aucun dégât n’a été rapporté jusqu’à présent. Un survol intensif du Liban-Sud par des avions israéliens a par ailleurs eu lieu cette nuit.
Et vers 3 heures du matin, des soldats de l’armée israélienne se sont infiltrés dans la localité de Yaroun (caza de Bint Jbeil), et ont fait exploser une maison, selon notre correspondant. Ce genre d'opérations dans les villages frontaliers du Liban-Sud sont récurrentes, depuis le cessez-le-feu entré en vigueur fin novembre 2024.
Par ailleurs, un drone israélien a largué, dans la soirée de mercredi, deux grenades assourdissantes aux abords d’une maison située dans l’un des quartiers de la localité de Houla (caza de Marjeyoun). Les propriétaires de la maison visée avaient été contraints de l’évacuer dans la matinée de mercredi, après qu’elle eut été ciblée mardi par plusieurs projectiles ayant causé d’importants dégâts, selon notre correspondant.
Tensions US/Iran : Rubio se rendra en Israël le 28 février, selon un responsable américain
Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, se rendra en Israël le 28 février, en pleines tensions avec l'Iran, a annoncé mercredi à l'AFP un responsable américain. M. Rubio y aura des entretiens avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a précisé la même source, sous couvert de l’anonymat.
Le déplacement du secrétaire d'État américain interviendra une semaine après la réunion inaugurale jeudi à Washington du « Conseil de paix » du président Donald Trump, et alors que les États-Unis affirment que l'Iran serait « bien avisé » de conclure un accord afin d'éviter des frappes américaines.
Bonjour et bienvenue sur notre couverture en direct de l'actualité au Moyen-Orient.
Nous y suivrons l'évolution des pourparlers et tensions entre les États-Unis et l'Iran, ainsi que la situation au Liban-Sud qui reste bombardé par Israël malgré le cessez-le-feu.
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Vous dites la "décision finale" pas encore prise selon un média US. Ecoutant les infos sur diverses chaines :TRUMP a donné son feu vert pour l'action militaire . Reste le timing qui sera décidé par les services militaires et les services de renseignements US et alliés selon divers médias occidentaux et moyen orientaux
10 h 55, le 19 février 2026