Le siège de la BDL à Beyrouth. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
Les experts envisagent l’hypothèse d’une cession partielle de cet actif, dont le produit serait réinvesti afin de générer des rendements mobilisables par la banque centrale.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES, le 17 février 2026 à 00h00
Le siège de la BDL à Beyrouth. Photo Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour
La problématique soulevée oppose les intérêts des contribuables libanais (citoyens ordinaires impactés par la crise économique, les hausses d'impôts et le manque de services publics) à ceux des déposants bancaires (dont les épargnes sont bloquées depuis 2019). Les réserves d'or de la Banque du Liban (BDL), estimées à environ 290 tonnes et valant plus de 46 milliards de dollars, cristallisent ce débat, car leur vente ou utilisation pourrait générer des liquidités mais risque de privilégier les déposants au détriment de l'État et des citoyens.
Les commentaires devraient être soumis à une forme de filtre de crédibilité. L’Or (ou des réserves en devises fortes) permet à la BDL de maintenir la stabilité du taux de change de la Livre. Sans l’Or, la Livre libanaise serait encore plus une monnaie ‘yo-yo’ sans valeur. Il faut un minimum d’éducation économique. L’Or ne fait pas partie du budget du gouvernement !
Il faudrait rationaliser ce débat. Le pays a besoin d’infrastructures de base qui serviront toute la population (électricité , eau, communications, routes) . 4 milliards devraient suffire pour les investissements et l’état devra mettre en même temps la gouvernance qui rassurera les libanais sur la bonne utilisation des fonds. Une autre partie de l’or est une réserve de la BDL pour les mauvais jours: Nous y sommes, il serait illogique que le droit fondamental des déposants soit totalement ignoré comme si la garantie de l’or n’avait jamais existé. Enfin, la justice doit passer sur le passif.
Ce serait brûler notre dernier atout, il semble que cela conviendrait à quelques rapaces à l'affût.
Allez y, c’est tout ce qui reste comme argent public à voler. Les mafias du Casino du Liban et de la MEA ont bien verrouillé leur système, il ne reste plus que l’or à voler pour alimenter tous ces corrompus pourris. Même Riad Salameh n’a pas osé toucher l’or alors que les actuels n’ont aucun remords pour le brader.
Rien ne semble assouvir la soif d'argent et la corruption de la classe politique libanaise, aidée, comme d'habitude ces dernières années, par la politique sournoise de la France et du FMI. L'or sera vendu. Berri aura ses 10 milliards. Et les détenteurs d'Eurobonds feront leurs millions. Le peuple libanais en sera plus pauvre. Et l'année prochaine, l'ogre étatique viendra vous en réclamer plus en taxe et TVA. Ce cycle doit cesser. Il est temps de réduire ce monstre sans soif qu'est l'état et de passer à la décentralisation administrative et monétaire !
C,est l,occasion et une AUBAINE pour que justice soit rendue a tous les deposants et pour que l,Etat et la BDL les deux premiers responsables qui ont dilapide l,argent des depots ( depenses et voles par les ministeres financiers successifs de Berry et les escrocs et mafieux y orbitant ) en paient le PRIX.
assainir l'administration, poursuivre les corrompus/corrupteurs des secteurs publiques&prives Y compris les politiques de tous calibres, commencer a les condamner avec recouvrement de fonds - leur fonds- AVANT toute autre action dont les beneficent iraient -de nouveau- dans les poches de ceux mentionnes ci-hauts
Il faut bien que cet or serve à quelque chose, ou au moins une partie. Mais pour celà il faudrait avoir confiance en ceux qui doivent le gérer. A ce jour les antécédants ne sont pas encourageants. Vous dites que Berry est contre l’usage de l’or. C’est normal, lui il n’en a pas besoin, il a sa propre réserve.
La BDL devrait œuvrer à acquérir encore plus d’or plutôt que de brader ce qu’elle a! Qui sont ces gens ?
La problématique soulevée oppose les intérêts des contribuables libanais (citoyens ordinaires impactés par la crise économique, les hausses d'impôts et le manque de services publics) à ceux des déposants bancaires (dont les épargnes sont bloquées depuis 2019). Les réserves d'or de la Banque du Liban (BDL), estimées à environ 290 tonnes et valant plus de 46 milliards de dollars, cristallisent ce débat, car leur vente ou utilisation pourrait générer des liquidités mais risque de privilégier les déposants au détriment de l'État et des citoyens.
07 h 57, le 22 février 2026