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Politique - Éclairage

Hariri ouvre la porte au retour... sans fixer de rendez-vous

Lors de la commémoration du 14 février 2005, l'ancien Premier ministre a évoqué une participation du Futur aux législatives, tout en laissant entendre que la tenue du scrutin est incertaine.

Hariri ouvre la porte au retour... sans fixer de rendez-vous

Le chef du Courant du Futur, Saad Hariri, prononçant son discours lors de la 21e commémoration de l'assassinat de son père, Rafic Hariri, à Beyrouth, le 14 février 2026 à Beyrouth. Photo Mohammad Yassine- L'Orient-Le Jour

Il a prononcé un discours de plus de 20 minutes. Mais c’est une seule phrase que tout le monde scrutait. « Dites-moi quand les élections se tiendront, je vous dirai alors ce que fera le Futur. Quand les législatives auront lieu, ils entendront nos voix et compteront nos voix », a lancé le leader du courant du Futur, Saad Hariri, dans son très attendu discours prononcé lors de la 21e commémoration de l’assassinat de son père, Rafic Hariri. Si ces déclarations laissent transparaître la volonté de l'ancien Premier ministre de relancer l'activité politique (suspendue depuis 2022) de son parti, le flou entretenu sur le timing et les modalités n’est pas anodin. Il traduit l’absence de feu vert saoudien clair à son retour en bonne et due forme. Mais à l'heure où la tenue du scrutin en mai reste incertaine, sur fond de désaccord...
Il a prononcé un discours de plus de 20 minutes. Mais c’est une seule phrase que tout le monde scrutait. « Dites-moi quand les élections se tiendront, je vous dirai alors ce que fera le Futur. Quand les législatives auront lieu, ils entendront nos voix et compteront nos voix », a lancé le leader du courant du Futur, Saad Hariri, dans son très attendu discours prononcé lors de la 21e commémoration de l’assassinat de son père, Rafic Hariri. Si ces déclarations laissent transparaître la volonté de l'ancien Premier ministre de relancer l'activité politique (suspendue depuis 2022) de son parti, le flou entretenu sur le timing et les modalités n’est pas anodin. Il traduit l’absence de feu vert saoudien clair à son retour en bonne et due forme. Mais à l'heure où la tenue du scrutin en mai reste incertaine,...
commentaires (9)

J’ai confiance en Saad Hariri pour se présenter aux législatives et glaner pour ses partisans plus de 25 députés. Seulement il faudrait que Mohamed Ben Salman l’appuie.

Mohamed Melhem

05 h 48, le 18 février 2026

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Commentaires (9)

  • J’ai confiance en Saad Hariri pour se présenter aux législatives et glaner pour ses partisans plus de 25 députés. Seulement il faudrait que Mohamed Ben Salman l’appuie.

    Mohamed Melhem

    05 h 48, le 18 février 2026

  • un homme sans envergure...un homme synonyme d'echec....

    MOBIUS

    16 h 48, le 16 février 2026

  • Ce mec inutile et faible est en grande partie responsable de la loi electorale courante qui a effectivement donnee le coup de grace a la vie politique Libanaise. Puis son cousin, un autre inutile, s'attelle a partager le gateau avec le parti Orange. C'est ce que l'histoire devra retenir de cet homme.

    hrychsted

    10 h 35, le 16 février 2026

  • Suite…. En tout cas, il avait repris le flambeau suite à l’assassinat de son père… par défaut et à reculons. Il n’en voulait pas au début. Il a claqué une partie de sa fortune de surcroît. Il fait mine de revenir mais il n’en veut pas.. Il vaut mieux pour tous ( lui compris) de rester loin de la (sale) politique libanaise. Pour lui et pour le liban : Honorer la mémoire de son père, une fois par an? c’est une obligation familiale, politique et sociale mais il n’a vraiment pas envie d’y rester. Ça se voit. Et c’est tant mieux pour lui et pour nous.

    LE FRANCOPHONE

    05 h 49, le 16 février 2026

  • Aucun intérêt… sa politique molle vis à vis du Hezbollah a été néfaste pour le liban. Il vaut mieux qu’il reste là où il est. Pas besoin de lui. Il va bousiller tout ce que M Salam est en train d’accomplir. D’ailleurs il n’est plus crédible. Il est patriote c’est certain mais incompétent à ce stade du moins. Une fois l’organisation du Hezbollah démantelée , il pourra avoir une chance de revenir sur le premier plan politique. Pas avant..

    LE FRANCOPHONE

    05 h 41, le 16 février 2026

  • Saad leader des sunnites, OUI ! Mais apres le desarmement des milices et l,erection du Nouveau Etat et SI la communaute Sunnite en creditant SALAM de cet exploit n,en fait pas son nouveau leader. Le CHOIX aux mains de la Communaute ! Pas de repetition des erreurs passees meme si c,etait pour epargner au pays une guerre civile.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    11 h 29, le 15 février 2026

  • Si le Hariri attend l’accord de tel ou tel pays pour se présenter qu’il reste là ou il est. Nous ne voulons pas de sous fifre qui prétend être souverain, libre et indépendant alors qu’il attend des ordres pour servir son pays. Nous voulons les “fifres” qui sauront dire non face au danger, se moquer de qui dit ou pense quoi concernant notre pays, tenir leurs promesses et vraiment penser, respirer et vivre le “Liban d’abord”.

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    08 h 50, le 15 février 2026

  • S’il voulait lui-même revenir il aurait adopté un ton différent, plus ferme. On se demande pourquoi les saoudiens ne profitent pas de la popularité de Saad pour l’appuyer et donner le coup de grâce à naïm. Un Saad qui serait différent cependant, plus déterminé et surtout moins conciliant avec les tueurs de son père. Gageons que s’il accepte, il pourrait retrouver sa place ici. Le temps joue contre lui, le juge Salam a le vent en poupe et pourrait devenir le remplaçant idéal. Salam a prouvé que malgré ses moyens, il a osé prendre les décisions que Hariri n’a pas pu ou voulu prendre.

    NG

    03 h 24, le 15 février 2026

  • C'est très mal parti. En ne citant pas clairement le hezballah: oú lui se situe aujourd'hui par rapport á la milice et ce qu'il attend d'elle, il perpétue la meme ambiguité qu'il avait appliqué lors de son dernier mandat de chef de gouvernement oú il a tout fait passer au tandem hezballah/amal. A l'époque il avait utilisé son heritage politique pour protéger les criminels de hezballah et les a couvert auprès des pays arabes et occidentaux. S. Harriri a été le collaborateur No 1 du hezb et ça a l'air d'etre toujours le cas.

    Moi

    21 h 25, le 14 février 2026

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