Un baiser pris en photo par Myriam Boulos. Avec l’aimable autorisation de l’artiste
La star anglaise annonce sa tournée mondiale « Together » avec, sur les « billboards », de Londres à Amsterdam, de Sao Paolo à Mexico City, de New York à Melbourne, à Sydney, les effleurements immortalisés à Beyrouth par la photographe libanaise.
L'OLJ / Par Fifi ABOU DIB, le 06 février 2026 à 16h24
Un baiser pris en photo par Myriam Boulos. Avec l’aimable autorisation de l’artiste
Qu’on m’explique cette boutade : « Le baiser au temps des fascismes a quelque part l’avant-goût d’un dernier baiser » (Nasri Sayegh Jr.). Etonnant d’un ‘’artiste visuel, acteur et écrivain’’. S’inspirer du travail d’autres photographes, et que c’est tellement bête de photographier Honnecker-Brejnev, quand l’idée est déjà là sur ordre de ces deux dirigeants quand ils ont décidé sur l’avis de leurs conseils, de se mettre en scène. Le mérite et quel mérite, et quel risque, d’être au bon moment, pour prendre le cliché. C’est tout.
La photographie est ma grande passion, et ma dernière expo date de 2016, pour info, c’est tout. Le baiser de Boulos (récemment agence Magnum) n’a rien d’original. Ce n’est pas le baiser de judas, (trahison), ni celui de Leonid Brejnev (URSS) et Erich Honecker (RDA), (fraternité et allégeance entre communistes) ni celui le plus controversé de Benetton d’après un photomontage d’Oliviero Toscani, un pape embrassant un imam… retiré sous pression du Vatican. Je veux dire qu’un bon cliché ne fait pas une photo, un cliché veut dire beaucoup, une chose et son contraire, comme je viens de l’écrire.
Qu’on m’explique cette boutade : « Le baiser au temps des fascismes a quelque part l’avant-goût d’un dernier baiser » (Nasri Sayegh Jr.). Etonnant d’un ‘’artiste visuel, acteur et écrivain’’. S’inspirer du travail d’autres photographes, et que c’est tellement bête de photographier Honnecker-Brejnev, quand l’idée est déjà là sur ordre de ces deux dirigeants quand ils ont décidé sur l’avis de leurs conseils, de se mettre en scène. Le mérite et quel mérite, et quel risque, d’être au bon moment, pour prendre le cliché. C’est tout.
13 h 06, le 07 février 2026