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Culture - Photo

Harry Styles choisit les baisers de la Libanaise Myriam Boulos pour sa méga-campagne

La star anglaise annonce sa tournée mondiale « Together » avec, sur les « billboards », de Londres à Amsterdam, de Sao Paolo à Mexico City, de New York à Melbourne, à Sydney, les effleurements immortalisés à Beyrouth par la photographe libanaise.

Harry Styles choisit les baisers de la Libanaise Myriam Boulos pour sa méga-campagne

Un baiser pris en photo par Myriam Boulos. Avec l’aimable autorisation de l’artiste

Tout commence au milieu de la « thaoura » d’octobre 2019. Dans un contexte de récession économique déjà pénible, un ministre a la sotte idée de proposer une taxe… sur l’utilisation de la plateforme WhatsApp. Contre un gouvernement décrédibilisé, inefficace et corrompu, toute une jeunesse se retrouve alors, poing levé, au centre-ville de Beyrouth, entraînant derrière elle une population excédée. Bientôt d’autres villes suivent le mouvement. La colère gronde et la parole se libère. Les revendications prennent une tournure anti-patriarcale, bousculent les tabous et les hypocrisies sociales, dénoncent le racisme ordinaire et la xénophobie. Tout un système liberticide est mis à nu. Au milieu de cette violence physique et émotionnelle, Myriam Boulos, diaphane brindille, va prendre des photos d’une puissance inouïe. Sa passion pour la...
Tout commence au milieu de la « thaoura » d’octobre 2019. Dans un contexte de récession économique déjà pénible, un ministre a la sotte idée de proposer une taxe… sur l’utilisation de la plateforme WhatsApp. Contre un gouvernement décrédibilisé, inefficace et corrompu, toute une jeunesse se retrouve alors, poing levé, au centre-ville de Beyrouth, entraînant derrière elle une population excédée. Bientôt d’autres villes suivent le mouvement. La colère gronde et la parole se libère. Les revendications prennent une tournure anti-patriarcale, bousculent les tabous et les hypocrisies sociales, dénoncent le racisme ordinaire et la xénophobie. Tout un système liberticide est mis à nu. Au milieu de cette violence physique et émotionnelle, Myriam Boulos, diaphane brindille, va prendre des photos d’une puissance...
commentaires (2)

Qu’on m’explique cette boutade : « Le baiser au temps des fascismes a quelque part l’avant-goût d’un dernier baiser » (Nasri Sayegh Jr.). Etonnant d’un ‘’artiste visuel, acteur et écrivain’’. S’inspirer du travail d’autres photographes, et que c’est tellement bête de photographier Honnecker-Brejnev, quand l’idée est déjà là sur ordre de ces deux dirigeants quand ils ont décidé sur l’avis de leurs conseils, de se mettre en scène. Le mérite et quel mérite, et quel risque, d’être au bon moment, pour prendre le cliché. C’est tout.

nabil

13 h 06, le 07 février 2026

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Commentaires (2)

  • Qu’on m’explique cette boutade : « Le baiser au temps des fascismes a quelque part l’avant-goût d’un dernier baiser » (Nasri Sayegh Jr.). Etonnant d’un ‘’artiste visuel, acteur et écrivain’’. S’inspirer du travail d’autres photographes, et que c’est tellement bête de photographier Honnecker-Brejnev, quand l’idée est déjà là sur ordre de ces deux dirigeants quand ils ont décidé sur l’avis de leurs conseils, de se mettre en scène. Le mérite et quel mérite, et quel risque, d’être au bon moment, pour prendre le cliché. C’est tout.

    nabil

    13 h 06, le 07 février 2026

  • La photographie est ma grande passion, et ma dernière expo date de 2016, pour info, c’est tout. Le baiser de Boulos (récemment agence Magnum) n’a rien d’original. Ce n’est pas le baiser de judas, (trahison), ni celui de Leonid Brejnev (URSS) et Erich Honecker (RDA), (fraternité et allégeance entre communistes) ni celui le plus controversé de Benetton d’après un photomontage d’Oliviero Toscani, un pape embrassant un imam… retiré sous pression du Vatican. Je veux dire qu’un bon cliché ne fait pas une photo, un cliché veut dire beaucoup, une chose et son contraire, comme je viens de l’écrire.

    nabil

    12 h 56, le 07 février 2026

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