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Moyen-Orient - Analyse

Pourquoi l’Iran préfère encore la guerre à une « capitulation »

Les concessions exigées par les US dans le cadre de négociations pourraient marquer la fin du régime, qui ne compte pas se laisser faire sans mener bataille, à la table des négociations ou ailleurs.

Pourquoi l’Iran préfère encore la guerre à une « capitulation »

Des Iraniens se baladent dans les rues de Téhéran, devant un immeuble sur lequel est peint une fresque où est inscrit « À bas les États-Unis », le 5 février 2026. Photo Majid Asgaripour/WANA (West Asia News Agency)/Reuters

« Ce n’est jamais arrivé et cela n’arrivera jamais », a tranché Ali Ahmad Khomeyni dans un entretien à al-Mayadeen publié le 4 février, rejetant le concept de réconciliation entre oppresseurs et opprimés – entendre États-Unis et Iran. Une sortie du petit-fils du fondateur de la République islamique qui intervient alors que des négociations prévues le surlendemain entre les deux pays ont failli être annulées en raison du refus américain de céder aux exigences de Téhéran de changer de lieu et de format. Si le religieux a certes jugé qu’une guerre entre les deux pays était « la possibilité la plus lointaine », il a réaffirmé qu’en cas de conflit, « nous n’avons pas peur ». À l’instar du président Donald Trump, les dirigeants iraniens soufflent le chaud et le froid, se disant prêts d’un côté à négocier, de l’autre à se battre. Car l’option...
« Ce n’est jamais arrivé et cela n’arrivera jamais », a tranché Ali Ahmad Khomeyni dans un entretien à al-Mayadeen publié le 4 février, rejetant le concept de réconciliation entre oppresseurs et opprimés – entendre États-Unis et Iran. Une sortie du petit-fils du fondateur de la République islamique qui intervient alors que des négociations prévues le surlendemain entre les deux pays ont failli être annulées en raison du refus américain de céder aux exigences de Téhéran de changer de lieu et de format. Si le religieux a certes jugé qu’une guerre entre les deux pays était « la possibilité la plus lointaine », il a réaffirmé qu’en cas de conflit, « nous n’avons pas peur ». À l’instar du président Donald Trump, les dirigeants iraniens soufflent le chaud et le froid, se disant prêts d’un côté...
commentaires (10)

Israél dit qu'on ne peut pas avoir confiance dans la parole de l'Iran!!Concernant celle d'Israél, il n'y a qu'à voir ce qu'elle vaut en regardant la trève à Gaza et celle du Liban!!! Aucune parole d'Israél ne doit être considérée!! Concernant l'Iran, l'idéal serait d'accepter que le Hezbolah ne soit plus aidé. La paix au Liban est de la plus haute importance pour la région, le Hezbollah devrait lui-même rendre ses armes au Liban, ce serait tout à son honneur!

Hélène SOMMA

19 h 07, le 06 février 2026

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Commentaires (10)

  • Israél dit qu'on ne peut pas avoir confiance dans la parole de l'Iran!!Concernant celle d'Israél, il n'y a qu'à voir ce qu'elle vaut en regardant la trève à Gaza et celle du Liban!!! Aucune parole d'Israél ne doit être considérée!! Concernant l'Iran, l'idéal serait d'accepter que le Hezbolah ne soit plus aidé. La paix au Liban est de la plus haute importance pour la région, le Hezbollah devrait lui-même rendre ses armes au Liban, ce serait tout à son honneur!

    Hélène SOMMA

    19 h 07, le 06 février 2026

  • Khamenei met le nucleaire en avant, sur la table l,uranium enrichi confie a la Russie et les centrifugeuses aussi. Trump exige les ICBM pour en securiser Israel laissant l,Iran a la merci de ce dernier. Inacceptable pour les iraniens a moins, et peut-etre, de garanties internationales d,en priver aussi son ennemi. Trump veut un changement radical du regime des mollahs. Inabordable comme les ICBM a mon point de vue. Par contre L,abandon du hezbo et du hamas et leur demantelement est je crois negociable comme le nucleaire contre levee des sanctions et l,octroie de faveurs politiques au hezbo.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    14 h 20, le 06 février 2026

  • Il y a une chose qu'on oublie : Chez les suicidaires ,on ne négocie pas , et si l'on est censé perdre , on massacre en étant massacrés . Voilà le dilemme que le génocidaires ne saisissent pas .

    Chucri Abboud

    13 h 50, le 06 février 2026

  • La question est de savoir comment ils pourraient sauver leur vie à court, moyen ou long terme. Car s'ils tombent, ce qui semble inévitable, et qu'un changement de régime survient, ce qui serait souhaitable, ils n'échapperont pas — me semble-t-il — à une condamnation par leur peuple, même par contumace.

    Jean-Paul Belaich

    13 h 11, le 06 février 2026

  • Chien qui aboie ne mord pas ( désolé nos amis , les chiens de vous comparer à ces sauvages) vous êtes de loin plus humains que de nombreux humains sur cette terre . Notamment ces barbus sauvages d’Iran , bornés et butés dans leurs fossiles intégristes.

    LE FRANCOPHONE

    12 h 55, le 06 février 2026

  • Tout comme nos vendus, ces barbus préfèrent voir leur pays détruit que de renoncer au pouvoir que leur procure leur régime assassin. Le peuple iranien veut que cette guerre ait lieu coûte que coûte. C’est dire leur désespoir et leur désarroi face à tant de terreur subies par ceux qui sont censés les protéger.

    Sissi zayyat

    12 h 06, le 06 février 2026

  • Il ne faut pas oublier que la guerre Iran Irak était la première que l’Iran subissait, alors que le pays était prospère et l’armée bien équipée du temps du shah, avec un peuple soudé derrière son régime. Actuellement ils sont aux abois et préfèrent utiliser les menaces pour effrayer leurs ennemis sachant pertinemment qu’ils n’ont plus les moyens de gagner une guerre qui les dépassent. Eux qui ont toujours misé sur les guerres dans les autres pays pour éloigner le danger du leur afin de se maintenir au pouvoir et sévir contre leur propre peuple.

    Sissi zayyat

    12 h 00, le 06 février 2026

  • Il n'y aura pas vraiment de guerre. Les mollahs seront bombardés à nouveau. Si des cibles économiques et des infrastructures sont choisies en plus des cibles militaires. Cela aura un impact sur les capacités du pays, rendra la vie plus difficile aux iraniens et le régime tombera à terme. Ils ont trois choix les mollahs: Tomber asap, tomber plus tard mais avec un pays en ruine (à la hezballah) ou négocier eternellement (ce qu'ils font)

    Moi

    10 h 30, le 06 février 2026

  • @ l’OLJ: “ Le même jour, un drone iranien a été abattu par un F-35 alors qu’il rodait près du porte-avions à propulsion Abraham Lincoln, …” Tout les bateaux, sauf ceux à rames, sont des bateaux à propulsion. Vous voulez probablement parler de “propulsion nucléaire”?

    Alain

    09 h 19, le 06 février 2026

  • Le petit-fils parle d’oppresseur et d’opprimé. Il en sait quelque chose , son régime ayant opprimé la région, dont notre pays, durant des décennies, grâce à la bienveillance discrète de son oppresseur d’aujourd’hui. Rien n’est éternel en politique et on ne va sûrement pas pleurer avec le petit-fils. A oppresseur, oppresseur et demi. A chacun son tour.

    NG

    04 h 40, le 06 février 2026

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