Un champ de blé à Rayak, avec en arrière-plan la chaîne montagneuse de l’Anti-Liban, le 2 juillet 2025. Photo Alt Baalbaky/L'Orient-Le Jour
Une secousse sismique d’une magnitude de 2,4 sur l’échelle de Richter a été enregistrée lundi au Liban à 23h55, heure locale, a rapporté le Centre national de géophysique de Bhannès, relevant du Conseil national de la recherche scientifique (CNRS). Son épicentre a été localisé dans la Békaa-Ouest.
Cette secousse succède à plusieurs épisodes telluriques qui avaient eu lieu en janvier. Le dernier enregistré, d'une magnitude 3,5 s’était produit le 18 janvier au large du Liban-Nord. Une semaine plus tôt, dans la nuit du 10 au 11 janvier, une série de secousses sismiques de légère intensité avaient été ressenties par les habitants durant une dizaine de secondes. Selon l’US Geological Survey, une agence scientifique officielle américaine, il s’agissait d’un séisme de magnitude 4,1 sur l'échelle de Richter, dont l’épicentre se situait à seulement une soixantaine de kilomètres au large des côtes de la capitale, à une profondeur d’environ dix kilomètres. La secousse, qui n’a pas causé de dégâts, avait également été ressentie en Syrie et en Israël.
Dans un entretien de presse, la directrice du Centre national de géophysique Marlène Brax avait expliqué que ce genre d'événement relève du mouvement sismique naturel dans l’est de la Méditerranée, soulignant qu’il n’existe actuellement aucun signe inquiétant.
Le Liban est traversé par la faille de Yammouné sur une longueur de près de 200 kilomètres sous le Mont-Liban. Celle-ci fait partie de la grande faille du Levant qui va du sud de la Turquie à la mer Rouge au sud.


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