Le siège de la direction générale des Finances à Adliyé, le 16 janvier 2026. Photo Philippe Hage Boutros/L’Orient-Le Jour
Un « cadre budgétaire à moyen terme » approuvé politiquement est l’un des moyens les plus sûrs pour garantir que le pays pourra honorer sa part du remboursement des avoirs des déposants.
L'OLJ / Par Philippe HAGE BOUTROS, le 22 janvier 2026 à 11h48
Le siège de la direction générale des Finances à Adliyé, le 16 janvier 2026. Photo Philippe Hage Boutros/L’Orient-Le Jour
Bla bla bla , comment aboutir a quelque soit qu'elle puisse etre cette facon de proceder tant que naim kassem , n berry et les mafieux sont encore omnipresents a la tete de l'etat ?
Bla bla bla… on ne peut parler d’Etat avec une administration aussi nulle que la nôtre avec moins de 1% des agents de l’Etat compétents. On ne peut pas parler de budget avec une classe politique pourrie jusqu’à la moelle. On ne peut pas parler d’avenir avec la mafia qui a fait mainmise sur le pays. Votre article s’adresse à un Liban qui n’existe pas. Un seul exemple: voyez comment les banques françaises traitent leurs clients résidents fiscaux au Liban.
Bla bla bla , comment aboutir a quelque soit qu'elle puisse etre cette facon de proceder tant que naim kassem , n berry et les mafieux sont encore omnipresents a la tete de l'etat ?
09 h 54, le 23 janvier 2026