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Économie - Finances Publiques

Sans cohérence dans la programmation de ses budgets à venir, le Liban n’obtiendra pas l’aide du FMI

Un « cadre budgétaire à moyen terme » approuvé politiquement est l’un des moyens les plus sûrs pour garantir que le pays pourra honorer sa part du remboursement des avoirs des déposants.

Sans cohérence dans la programmation de ses budgets à venir, le Liban n’obtiendra pas l’aide du FMI

Le siège de la direction générale des Finances à Adliyé, le 16 janvier 2026. Photo Philippe Hage Boutros/L’Orient-Le Jour

Absente des gros titres, la réforme visant à instaurer au Liban un cadre budgétaire à moyen terme (medium term fiscal framework, MTFF) est pourtant un chantier critique auquel le gouvernement de Nawaf Salam doit s’atteler. Cette dénomination désigne un outil recommandé par le Fonds monétaire international pour aider les États à organiser durablement leurs finances publiques. Se doter d'un tel outil fait partie des réformes préliminaires que le Liban doit lancer pour espérer convaincre le FMI de le laisser souscrire à un programme d’assistance financière.Pour un Liban contraint d’épurer un passif financier considérable, le MTFF offre aux dirigeants une méthodologie éprouvée pour adopter des budgets successifs, lesquels pourraient leur permettre d’optimiser les revenus potentiels de l’État afin que ce dernier puisse non seulement se...
Absente des gros titres, la réforme visant à instaurer au Liban un cadre budgétaire à moyen terme (medium term fiscal framework, MTFF) est pourtant un chantier critique auquel le gouvernement de Nawaf Salam doit s’atteler. Cette dénomination désigne un outil recommandé par le Fonds monétaire international pour aider les États à organiser durablement leurs finances publiques. Se doter d'un tel outil fait partie des réformes préliminaires que le Liban doit lancer pour espérer convaincre le FMI de le laisser souscrire à un programme d’assistance financière.Pour un Liban contraint d’épurer un passif financier considérable, le MTFF offre aux dirigeants une méthodologie éprouvée pour adopter des budgets successifs, lesquels pourraient leur permettre d’optimiser les revenus potentiels de l’État afin que ce...
commentaires (2)

Bla bla bla , comment aboutir a quelque soit qu'elle puisse etre cette facon de proceder tant que naim kassem , n berry et les mafieux sont encore omnipresents a la tete de l'etat ?

L’acidulé

09 h 54, le 23 janvier 2026

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Commentaires (2)

  • Bla bla bla , comment aboutir a quelque soit qu'elle puisse etre cette facon de proceder tant que naim kassem , n berry et les mafieux sont encore omnipresents a la tete de l'etat ?

    L’acidulé

    09 h 54, le 23 janvier 2026

  • Bla bla bla… on ne peut parler d’Etat avec une administration aussi nulle que la nôtre avec moins de 1% des agents de l’Etat compétents. On ne peut pas parler de budget avec une classe politique pourrie jusqu’à la moelle. On ne peut pas parler d’avenir avec la mafia qui a fait mainmise sur le pays. Votre article s’adresse à un Liban qui n’existe pas. Un seul exemple: voyez comment les banques françaises traitent leurs clients résidents fiscaux au Liban.

    Ras le bol

    17 h 18, le 22 janvier 2026

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