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Moyen-Orient - Reportage

À bord de l’avion émirati qui veut faire pleuvoir les nuages

Dans ce pays parmi les plus arides au monde, l’ensemencement des nuages sert à augmenter les précipitations, mais aussi comme outil de soft power.

À bord de l’avion émirati qui veut faire pleuvoir les nuages

Ahmad al-Jaberi, pilote au Centre national de météorologie, débarque d’un vol au cours duquel il a encemensé des nuages, à l’aéroport d’al-Aïn, aux Émirats arabes unis, le 15 octobre 2025. Photo Sophie Guignon/L’Orient-Le Jour

Cela fait bientôt six heures qu’Ahmad al-Jaberi arpente le tarmac de l’aéroport d’al-Aïn, à l’est d’Abou Dhabi. Durant cette longue attente, le pilote vérifie les cartouches de sodium fixées aux ailes de l’avion, si une mission d’ensemencement des nuages était lancée, même s’il n’y croit guère. « Regardez ce ciel, il est clair », dit-il en levant les bras, sous le soleil écrasant du désert. En cette journée automnale, les thermomètres frôlent encore les 40 degrés aux Émirats arabes unis. Pas un cumulus ne se forme sur les radars qui balaient le pays. Quand soudain… vers 16 heures, d’énormes masses blanches venues d’Oman traversent la frontière et ses montagnes.La radio dans la poche d’Ahmad se met à bourdonner. Cent vingt kilomètres plus loin, à Abou Dhabi, la salle des opérations du Centre national de météorologie (NCM), qui traque les...
Cela fait bientôt six heures qu’Ahmad al-Jaberi arpente le tarmac de l’aéroport d’al-Aïn, à l’est d’Abou Dhabi. Durant cette longue attente, le pilote vérifie les cartouches de sodium fixées aux ailes de l’avion, si une mission d’ensemencement des nuages était lancée, même s’il n’y croit guère. « Regardez ce ciel, il est clair », dit-il en levant les bras, sous le soleil écrasant du désert. En cette journée automnale, les thermomètres frôlent encore les 40 degrés aux Émirats arabes unis. Pas un cumulus ne se forme sur les radars qui balaient le pays. Quand soudain… vers 16 heures, d’énormes masses blanches venues d’Oman traversent la frontière et ses montagnes.La radio dans la poche d’Ahmad se met à bourdonner. Cent vingt kilomètres plus loin, à Abou Dhabi, la salle des opérations du...
commentaires (3)

ensemence

Hala Abou Karroum

13 h 08, le 19 janvier 2026

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Commentaires (3)

  • ensemence

    Hala Abou Karroum

    13 h 08, le 19 janvier 2026

  • Les autres font tout ce qui est dans leur pouvoir afin d’améliorer la vie de leur peuple pendant que le Liban qui regorge de trésors naturels les gaspille en se concentrant sur les affaires qui rapportent gros à leurs dirigeants pour s’enrichir, y compris des guerres injustifiées pour masquer leurs crimes sur un peuple qui ne cesse de survire au lieu de vivre dans le confort et le faste que peut lui offrir ce pays. Il pleut entre 700 et 1000ml pendant que dans nos robinets que le sifflement et nos interrupteurs que le noir dans lequel nous plonge ces corrompus.

    Sissi zayyat

    12 h 26, le 19 janvier 2026

  • Ah, si le Liban pouvait profiter a fond de la manne qui lui tombe du ciel, naturellement bien entendu, et qui couvre de son blanc manteau les montagnes majestueuses du plus beau pays de la région, au lieu de voir son or crystallin se perdre dans la méditerrannée ... Réveillez-vous libanais avant de perdre votre pays !

    Remy Martin

    10 h 17, le 18 janvier 2026

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