Rechercher
Rechercher

Dernières Infos - Conflit

Le cessez-le-feu actuel ne satisfait pas le Liban officiel, assure Ghassan Salamé


Le cessez-le-feu actuel ne satisfait pas le Liban officiel, assure Ghassan Salamé

Le ministre de la Culture, Ghassan Salamé. Photo d'archives Mohammad Yassine/L'Orient-Le Jour

Dans une interview accordée à la chaîne Al-Mayadeen, le ministre libanais de la Culture Ghassan Salamé a déclaré lundi que la position officielle libanaise consistait à passer de la situation actuelle vers un véritable cessez-le-feu avec Israël.

« Nous ne sommes pas satisfaits du cessez-le-feu actuel tel qu’il est appliqué, car il représente moins de la moitié d’un cessez-le-feu », a déclaré le ministre, à quelques jours des premières négociations directes à Washington, au niveau de délégations gouvernementales, entre Beyrouth et Tel-Aviv, sous parrainage américain.

Il a ajouté que l’objectif de ces négociations était d’atteindre « la fin de l’état d’hostilité », soulignant qu’un accord de sécurité ou ce qu’on appelle un « accord de paix » n’est pas au programme.

Le ministre a également déclaré au cours de l’interview qu'« Israël veut affirmer ses besoins de sécurité tels qu’il les perçoit, et considère que ces besoins sont satisfaits par la dissuasion de la résistance (du Hezbollah) au Liban, ainsi que par l’obtention d’un contrôle aérien total de l’espace aérien libanais et des eaux territoriales ».

Dans une interview accordée à la chaîne Al-Mayadeen, le ministre libanais de la Culture Ghassan Salamé a déclaré lundi que la position officielle libanaise consistait à passer de la situation actuelle vers un véritable cessez-le-feu avec Israël. « Nous ne sommes pas satisfaits du cessez-le-feu actuel tel qu’il est appliqué, car il représente moins de la moitié d’un cessez-le-feu », a déclaré le ministre, à quelques jours des premières négociations directes à Washington, au niveau de délégations gouvernementales, entre Beyrouth et Tel-Aviv, sous parrainage américain.Il a ajouté que l’objectif de ces négociations était d’atteindre « la fin de l’état d’hostilité », soulignant qu’un accord de sécurité ou ce qu’on appelle un « accord de paix » n’est pas au programme.Le ministre a également...