Le siège de L'OLP dans le quartier de Mazraa à Beyrouth. Photo tirée de la page Facebook d'Achraf Dabbour
Yasser Abbas, fils du président palestinien, aurait été chargé de régulariser la situation des biens fonciers de l’organisation.
L'OLJ / Par Jeanine JALKH, Yara ABI AKL, le 15 janvier 2026 à 00h00
Le siège de L'OLP dans le quartier de Mazraa à Beyrouth. Photo tirée de la page Facebook d'Achraf Dabbour
La loi est la loi: toute propriété ayant été légalement achetée (donc respectant les plafonds de surface et le calendrier) devrait pouvoir être revendue, et les montants encaissés revenir à l’OLP (et non a des individus ou intermédiaires mafieux). Toute autre transaction devrait être annulée, et les avoirs illégaux saisis. En aucun cas, le règlement de ce dossier ne devrait être lié au désarmement des milices, qui n’a que trop tardé!
Déjà que notre pays est grand comme un mouchoir de poche avec une superficie qui ne suffit pas à sa propre population, des rapaces viennent faire des transactions immobilières fructueuses se servant de certains libanais sans conscience qui cèdent leur territoire contre des dollars sonnants et trébuchants ,privant ainsi leur pays d’une stabilité pour cause de cupidité. Cet argent devrait revenir à l’état libanais une fois les transactions vérifiées. Une chose est sure, les terrains ont du être subtilisés plutôt qu’achetés à l’époque où L’OLP avait son mot à dire dans notre pays.
La loi est la loi: toute propriété ayant été légalement achetée (donc respectant les plafonds de surface et le calendrier) devrait pouvoir être revendue, et les montants encaissés revenir à l’OLP (et non a des individus ou intermédiaires mafieux). Toute autre transaction devrait être annulée, et les avoirs illégaux saisis. En aucun cas, le règlement de ce dossier ne devrait être lié au désarmement des milices, qui n’a que trop tardé!
15 h 03, le 15 janvier 2026