Le président libanais Joseph Aoun (à gauche) et le prince héritier Mohammad ben Salmane, le 3 mars 2025, à Riyad. Photo x/agence de presse saoudienne
Le Hezbollah, dont une délégation se serait récemment rendue à Doha, ne semble pas loin des discussions.
L'OLJ / Par Mounir RABIH, le 03 janvier 2026 à 00h00
Le président libanais Joseph Aoun (à gauche) et le prince héritier Mohammad ben Salmane, le 3 mars 2025, à Riyad. Photo x/agence de presse saoudienne
Report des législatives à 2018 !? Mais c'est le contraire qu'il faut faire: dissoudre ce parlement issu de la mainmise du Hezbollah sur l'état et appeler à un renouveau du législateur pour qu'un nouveau parlement prenne les choses en mains pour sortir le pays de son impasse fatale. Aaah pardon ... j'oubliais que dans le système clientéliste et clanique du Liban, les mêmes reviendront au parlement, avec leurs discours creux et leurs calculs bassement partisans.Dommage ... le pays est foutu ... à moins que ...
Tant que les barbus jaunes ne jurent que par les barbus Iraniens et que toute action qu'ils mènent n'est destinée qu'à répondre à un agenda Iranien, tant qu'ils sont dans cette posture nous ne pouvons pas les considérer comme étant Libanais et encore moins à vouloir imposer des conditions qui nous mèneraient à d'autres guerres et d 'autres catastrophes. Et leur position victimaire, ils peuvent se la mettre au chaud on s'en fiche royalement, car ils sont plutôt bourreaux que victimes.
Depuis quand les vaincus se permettent de monnayer leur perte? Le HB a déclenché une guerre de laquelle il en est sorti perdant et il vient imposer ses conditions pour être récompenser politiquement et ainsi continuer à saccager le pays d’une autre façon, ce qui arrange tout les ennemis de notre pays et mènerait à une paralysie totale du pays en éloignant tout investisseur pour le plus grand bonheur des fossoyeurs. Ils auront leurs reconstructions et tout l’argent leur sera versé pour les encourager à recommencer. Comme toutes les autres fois depuis des décennies.
Toujours la même ran guene: donnez plus à ceux qui ont déjà ruinés le pays pour les compenser de leur destruction
"Le Liban mène des efforts tous azimuts pour éviter une escalade". Pas tout à fait exact. On s’agite dans tous les sens, il est vrai, mais on se refuse à la seule action efficace: désarmer le Hezbollah. Par ailleurs, charger le Parlement actuel, dominé par le camp iranien, de plancher sur des réformes constitutionnelles, serait dangereux. In troc, armes contre avantages politiques serait scandaleux. Cela équivaudrait à accorder un prix à la formation iranienne pour la remercier d'avoir, durant trois décennies, pillé et détruit le pays.
La chute imminente du regime des Mollahs Iranien donne un souffle d'espoir a la renaissance du Liban.....et au peuple Iranien meurtri! A suivre......
Des concessions politiques contre le désarmement. On arrive au point sensible. Le danger c’est qu’Israël ne serait pas contre, ayant eu par le passé de très bonnes relations avec les chiites lorsque le sud était sous la botte palestinienne. Une prochaine entente entre ces deux minorités, est bien possible. Le problème c’est que nos concitoyens chiites ont, en majorité , été forcés de préférer l’Iran au Liban. S’ils vont encore garder cette doctrine sectaire enseignée dans leurs écoles depuis quarante ans, nos problèmes seraient loin d’être terminés. C’est semble-il la triste réalité.
Report des législatives à 2018 !? Mais c'est le contraire qu'il faut faire: dissoudre ce parlement issu de la mainmise du Hezbollah sur l'état et appeler à un renouveau du législateur pour qu'un nouveau parlement prenne les choses en mains pour sortir le pays de son impasse fatale. Aaah pardon ... j'oubliais que dans le système clientéliste et clanique du Liban, les mêmes reviendront au parlement, avec leurs discours creux et leurs calculs bassement partisans.Dommage ... le pays est foutu ... à moins que ...
12 h 11, le 04 janvier 2026