Le sapin de Noël de la localité de Cheikh Mohammad, dans le Akkar, au nord du Liban, le 18 décembre 2025. Photo Lyana Alameddine/L'Orient-Le Jour
La plupart des parents, après six ans de crise économique, tentent par tous les moyens de préserver l'esprit des fêtes.
L'OLJ / Lyana ALAMEDDINE et Yara Sarkis, le 23 décembre 2025 à 16h22
Le sapin de Noël de la localité de Cheikh Mohammad, dans le Akkar, au nord du Liban, le 18 décembre 2025. Photo Lyana Alameddine/L'Orient-Le Jour
Les légendes expriment une aspiration à une autre réalité ... celle d'un État laïc ? Différencier les libanais par le prépuce est archaïque alors qu'ils aiment les mêmes musiques, mangent le même tabboulé et le même kebbé du Nord au Sud.(quoique je préfère les 'ras du Nord)
Le nom des villages n’est pas un signe d’une coexistence, ni d’un vivre ensemble. À l’extrême Sud, Maroun el Ras, est entièrement chiite, bien que le village porte un nom éminemment maronite. La guerre et non la crise économique a fait par exemple, dans la banlieue de Beyrouth, un quartier très majoritairement musulman, alors que le conseil municipal siège avec des membres chrétiens.
La tombe du cheikh est la seule curiosité du village. Cheikh Mohammad, c’est ""un symbole de coexistence"". Coexistence Vraiment ? Qu’il s’appelle, ""selon la légende"", Mtollé ou Cheikh Mohammad, le village ne sera plus un jour ""ce village chrétien perché sur les collines du Akkar"".
Les légendes expriment une aspiration à une autre réalité ... celle d'un État laïc ? Différencier les libanais par le prépuce est archaïque alors qu'ils aiment les mêmes musiques, mangent le même tabboulé et le même kebbé du Nord au Sud.(quoique je préfère les 'ras du Nord)
12 h 05, le 25 décembre 2025