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Ali Hassan Khalil accuse Samir Geagea de vouloir entraver les élections législatives


Ali Hassan Khalil accuse Samir Geagea de vouloir entraver les élections législatives

Le député du mouvement Amal, Ali Hassan Khalil au Parlement. Photo ANI

Le député du mouvement Amal, Ali Hassan Khalil, a affirmé lundi que « ceux qui veulent entraver les élections législatives sont ceux qui cherchent à les conditionner à des amendements de la loi actuelle », dans une allusion au chef des Forces libanaises, Samir Geagea.

Le président du Parlement et chef d’Amal, Nabih Berry, refuse de soumettre à l’ordre du jour de l’hémicycle un amendement transmis par le gouvernement visant à permettre aux électeurs de la diaspora de voter pour l’ensemble des 128 députés, alors que l’article 112 de la loi en vigueur limite actuellement leur vote à six sièges. Samir Geagea, qui réclame la modification de cet article aux côtés d’autres partis, avait accusé M. Berry d’avoir « franchi toutes les limites » en bloquant aussi bien le texte gouvernemental que les propositions d’amendement déposées au Parlement, alors même qu’une majorité de députés en demandent l’examen. Il l’avait également accusé de vouloir « torpiller les élections », dans un contexte où la crainte d’un report du scrutin gagne les milieux politiques.

« Tenir les élections législatives à temps est une donnée intangible, qui n'est pas sujette à discussion, ni à marchandages ou surenchères politiques », a déclaré lundi M. Hassan Khalil, le bras droit de M. Berry, depuis le Parlement libanais. Selon lui, « ceux qui veulent entraver les élections sont ceux qui cherchent à les conditionner à de nouvelles exigences, à des amendements de la loi actuelle et à la création de prétextes concrets pour un report, au lieu de se préparer à livrer bataille dans les urnes et de faire pression sur le gouvernement pour l'accomplissement des démarches administratives requises ».

Rappelant que la loi électorale actuelle est « le fruit d’un consensus auquel les FL étaient pleinement associées », le député a estimé que les demandes d’amendement « ne relèvent ni d’une correction technique, ni d’une réforme démocratique, ni d’une réelle préoccupation pour les expatriés », mais d’une tentative d’« exploiter une conjoncture politique ».

Il a en outre souligné que les amendements à la loi électorale « doivent être étudiés avec soin », rappelant que le bloc des FL avait été « le premier, il y a quelques années, à bloquer la discussion d’un projet de loi électorale » présenté par le mouvement Amal.

Ali Hassan Khalil a enfin assuré que Nabih Berry dispose de « l’autorité constitutionnelle, légale et procédurale » pour convoquer les séances plénières. « Quiconque tient réellement aux élections doit cesser d’en faire une arme pour paralyser les institutions et arrêter de hausser le ton chaque fois que cela arrange les urnes », a-t-il conclu.

Le député du mouvement Amal, Ali Hassan Khalil, a affirmé lundi que « ceux qui veulent entraver les élections législatives sont ceux qui cherchent à les conditionner à des amendements de la loi actuelle », dans une allusion au chef des Forces libanaises, Samir Geagea.Le président du Parlement et chef d’Amal, Nabih Berry, refuse de soumettre à l’ordre du jour de l’hémicycle un amendement transmis par le gouvernement visant à permettre aux électeurs de la diaspora de voter pour l’ensemble des 128 députés, alors que l’article 112 de la loi en vigueur limite actuellement leur vote à six sièges. Samir Geagea, qui réclame la modification de cet article aux côtés d’autres partis, avait accusé M. Berry d’avoir « franchi toutes les limites » en bloquant aussi bien le texte gouvernemental que les propositions...