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Politique - Négociations

Face à l’accord Liban-Israël, que compte faire le Hezbollah ?

Le parti chiite prévoit de faire tomber le texte au Parlement... Une étape que l’exécutif ne semble pas envisager.

Face à l’accord Liban-Israël, que compte faire le Hezbollah ?

Des partisans du Hezbollah bloquent l’ancienne route de l’aéroport, dans la banlieue sud de Beyrouth, à l’aide de pneus enflammés, pour protester contre l’accord trilatéral signé entre les États-Unis, Israël et le Liban le 27 juin 2026. Photo Ibrahim Amro/AFP

Tant la forme que le contenu ont fait sortir le Hezbollah de ses gonds. Le Liban et Israël ont signé vendredi soir un « accord-cadre » reliant notamment le désarmement de la formation chiite au retrait israélien, poussant l’un de ses députés à menacer l’État d’une « guerre civile ». Si, pour l’heure, la situation dans la rue semble contenue, le Hezbollah prépare son plan pour tenter de faire tomber l’accord au Parlement. Une étape que l’exécutif semble pour l’instant ne pas envisager. Un accord-cadre nécessite-t-il une ratification ? « Le recours à la rue a pour le moment été ajourné, car il existe déjà de fortes oppositions au sein du système », commente Karim Bitar, politologue. Certes, si l’accord est débattu en Conseil des ministres, le Hezbollah – qui ne dispose pas d’un tiers de blocage au sein du gouvernement – aura une marge de...
Tant la forme que le contenu ont fait sortir le Hezbollah de ses gonds. Le Liban et Israël ont signé vendredi soir un « accord-cadre » reliant notamment le désarmement de la formation chiite au retrait israélien, poussant l’un de ses députés à menacer l’État d’une « guerre civile ». Si, pour l’heure, la situation dans la rue semble contenue, le Hezbollah prépare son plan pour tenter de faire tomber l’accord au Parlement. Une étape que l’exécutif semble pour l’instant ne pas envisager. Un accord-cadre nécessite-t-il une ratification ? « Le recours à la rue a pour le moment été ajourné, car il existe déjà de fortes oppositions au sein du système », commente Karim Bitar, politologue. Certes, si l’accord est débattu en Conseil des ministres, le Hezbollah – qui ne dispose pas d’un tiers de blocage...
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