Le ministre libanais de l'Economie, Amer Bsat, lors du lancement de la conférence Beirut One, le 18 novembre 2025. Photo Philippe Hage Boutros / L'Orient-Le Jour
Six ans après le déclenchement de la crise financière, le Liban se trouve à un tournant. À la suite de la conférence « Beirut One », l’idée de raviver la confiance des investisseurs peut paraître ambitieuse, voire prématurée. Pourtant, le capital ne fuit pas le risque, il fuit l’incertitude et la défaillance institutionnelle. Depuis dix mois, un gouvernement réformiste commence à s’attaquer progressivement à ces deux sources de blocage. Si elles se poursuivent, ces réformes pourraient progressivement rétablir la clarté et la confiance nécessaires pour que les investisseurs commencent à envisager des opportunités au Liban dès aujourd’hui.En tant qu’investisseur activiste, j’examine une opportunité selon trois dimensions : une marge de sécurité, un potentiel de croissance et une capacité à influencer les résultats. La marge de sécurité ne...
Six ans après le déclenchement de la crise financière, le Liban se trouve à un tournant. À la suite de la conférence « Beirut One », l’idée de raviver la confiance des investisseurs peut paraître ambitieuse, voire prématurée. Pourtant, le capital ne fuit pas le risque, il fuit l’incertitude et la défaillance institutionnelle. Depuis dix mois, un gouvernement réformiste commence à s’attaquer progressivement à ces deux sources de blocage. Si elles se poursuivent, ces réformes pourraient progressivement rétablir la clarté et la confiance nécessaires pour que les investisseurs commencent à envisager des opportunités au Liban dès aujourd’hui.En tant qu’investisseur activiste, j’examine une opportunité selon trois dimensions : une marge de sécurité, un potentiel de croissance et une capacité à influencer...
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Le liban ne connaît pas le mot impossible, à condition que ceux qui veulent ruiner le pays pour le dominer, car c’est de cela dont il s’agit, soient désarmés, les institutions du pays réformées, à commencer par la justice, l’armée et les forces de l’ordre pour faire le ménage et en finir avec cette épidémie de corruption qui fait tâche dans notre pays et empêche tout investisseur à s’y aventurer. Sans justice ni autorité, et un système économique ou le cash n’existe pas ce pays est voué à mourir à petit feu pendant que ses gouvernants s’engraissent avec le sang et la sueur du peuple.
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Le liban ne connaît pas le mot impossible, à condition que ceux qui veulent ruiner le pays pour le dominer, car c’est de cela dont il s’agit, soient désarmés, les institutions du pays réformées, à commencer par la justice, l’armée et les forces de l’ordre pour faire le ménage et en finir avec cette épidémie de corruption qui fait tâche dans notre pays et empêche tout investisseur à s’y aventurer. Sans justice ni autorité, et un système économique ou le cash n’existe pas ce pays est voué à mourir à petit feu pendant que ses gouvernants s’engraissent avec le sang et la sueur du peuple.
Sissi zayyat
12 h 05, le 28 décembre 2025
M.Abi Nassif a raison. Néanmoins une croissance à l'Africaine est possible : Elle réjouira le tandem Amal/hezballah et je pense qu'inconsciemment ou consciemment elle explique leur faible sensibilité au besoin de réformes. Dans les pays d’Afrique les entreprises croissent et leurs actionnaires s’enrichissent (créent de la valeur) sans gouvernance publique, avec peu d’ infrastructures, sans véritables stratégies de long terme mais sur la base de projets. Un tel modèle fait fi du pays et de sa population qui n’accède ni à l’éducation ni aux services publics. Il repose sur du clientélisme.
Moi
20 h 14, le 12 décembre 2025
Souhaiter investir au Liban ?
Les conditions sont simples :
- ne plus faire la guerre tous les 3 ou 4 ans.
- Un corps judiciaire au-dessus de tout soupcons
- Une administration integre
- Des banquiers (a peu pres) honnetes
Cherchez l'erreur...
Michel Trad
14 h 43, le 12 décembre 2025
Un invesrtisseur libanais qui a investi au Liban en 2017. Il recolte en juillet 2019. Il envoie son argent en dehors pour investir a l'exterieur parce qu'il n'aime plus la politique depensiere du gouvernement libanais. Soudain, suivant Juge Cheaito. Il est criminel passible de poursuites penales. Ah! Juillet 2019! Donc delit d'initié!!! Parce que Cheaito ne fait pas de distinction entre les PEPs et les honetes investisseurs. Et il n y a pas de ministre qui le redresse!!. Non. Le Liban n'est pas un pays pour investisment. Le systeme judiciaire est trop instable et immature.
..... No comment
12 h 31, le 12 décembre 2025
Analyse absolument impeccable et arguments solidement structurés et étayés…
Problèmes: y a t’il écoute, là-haut - et si oui, suffisamment de profondeur pour en comprendre la portée et agir en conséquence?
Shehab Hares
10 h 03, le 12 décembre 2025
Bonne analyse et grand potentiel pour notre pays qui beaucoup d'atouts......
Le liban ne connaît pas le mot impossible, à condition que ceux qui veulent ruiner le pays pour le dominer, car c’est de cela dont il s’agit, soient désarmés, les institutions du pays réformées, à commencer par la justice, l’armée et les forces de l’ordre pour faire le ménage et en finir avec cette épidémie de corruption qui fait tâche dans notre pays et empêche tout investisseur à s’y aventurer. Sans justice ni autorité, et un système économique ou le cash n’existe pas ce pays est voué à mourir à petit feu pendant que ses gouvernants s’engraissent avec le sang et la sueur du peuple.
12 h 05, le 28 décembre 2025