C’était ma première soirée à Damas. Le régime Assad était tombé depuis quelques semaines et le nouveau pouvoir en était encore à ses balbutiements. L'heure était à l’euphorie, à l'espoir retrouvé et à la célébration de la chute de l’une des pires dictatures de ces cinq dernières décennies. Chaque geste et parole d’Ahmad el-Chareh, désigné président par intérim, était scruté à la loupe tant l'énigme demeurait entière concernant ses projets pour la nouvelle Syrie. Cinquante-quatre ans de terreur et quatorze ans de guerres avaient laissé des traces profondes. On sentait déjà la peur des uns, le désir de revanche des autres, la fragilité d’un pays ruiné et en morceaux, la compétition géopolitique qui se redessinait et les ambivalences d’un pouvoir qui, comme le reste du pays, avait été trop profondément marqué par le règne des...
C’était ma première soirée à Damas. Le régime Assad était tombé depuis quelques semaines et le nouveau pouvoir en était encore à ses balbutiements. L'heure était à l’euphorie, à l'espoir retrouvé et à la célébration de la chute de l’une des pires dictatures de ces cinq dernières décennies. Chaque geste et parole d’Ahmad el-Chareh, désigné président par intérim, était scruté à la loupe tant l'énigme demeurait entière concernant ses projets pour la nouvelle Syrie. Cinquante-quatre ans de terreur et quatorze ans de guerres avaient laissé des traces profondes. On sentait déjà la peur des uns, le désir de revanche des autres, la fragilité d’un pays ruiné et en morceaux, la compétition géopolitique qui se redessinait et les ambivalences d’un pouvoir qui, comme le reste du pays, avait...
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Vous parlez du nouveau par-venu au pouvoir en Syrie comme s’il est tombé du ciel ou qu’il ne faut pas partie intégrante du nouveau plan du Proche-Orient dont on nous rebat les oreilles depuis des années.
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Vous parlez du nouveau par-venu au pouvoir en Syrie comme s’il est tombé du ciel ou qu’il ne faut pas partie intégrante du nouveau plan du Proche-Orient dont on nous rebat les oreilles depuis des années.
Hitti arlette
11 h 05, le 07 décembre 2025
Il n'y a pas de révolution sans sang. Une chose que les Libanais n'arrive pas a comprendre. Descendre au centre ville et chanter n'est pas une révolution. Le nouveau Chareh est de loin meilleur que les Assads et les massacres dont vous parlez sont minimes et naturels apres des decennies de meurtres qui s'évaluent a des centaines de milliers de personnes sinon des millions.
Vous parlez du nouveau par-venu au pouvoir en Syrie comme s’il est tombé du ciel ou qu’il ne faut pas partie intégrante du nouveau plan du Proche-Orient dont on nous rebat les oreilles depuis des années.
11 h 05, le 07 décembre 2025