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Politique - syrie un an apres

Orgueils et préjugés : entre le Liban et la Syrie, une difficile réconciliation

Un an après la chute du régime Assad, les relations entre les deux voisins se heurtent à un manque de confiance.

Orgueils et préjugés : entre le Liban et la Syrie, une difficile réconciliation

Un homme porte le nouveau drapeau syrien au poste-frontière de Masnaa, entre le Liban et la Syrie, le 8 décembre 2024. Photo Matthieu Karam/L’Orient-Le Jour

Des deux côtés, on se dit prêt à tourner la page. Mais la réconciliation paraît parfois lointaine. Un an après la chute du régime de Bachar el-Assad, les fractures du passé continuent de hanter les relations entre le Liban et la Syrie. Les deux voisins ont beau savoir que leurs destins sont liés et qu’ils ont besoin l’un de l’autre, l’orgueil des uns et les préjugés des autres les empêchent d’aller de l’avant.En un an, des pas ont quand même été franchis. Après son prédécesseur Nagib Mikati, le Premier ministre Nawaf Salam s’est rendu à Damas. Il a été suivi en novembre par son vice-Premier ministre, Tarek Mitri, chargé de piloter les relations entre les deux pays. M. Mitri s’est entretenu avec Ahmad el-Chareh. Le leader druze Walid Joumblatt et le mufti de la République, Abdellatif Deriane, se sont également rendus à Damas cette...
Des deux côtés, on se dit prêt à tourner la page. Mais la réconciliation paraît parfois lointaine. Un an après la chute du régime de Bachar el-Assad, les fractures du passé continuent de hanter les relations entre le Liban et la Syrie. Les deux voisins ont beau savoir que leurs destins sont liés et qu’ils ont besoin l’un de l’autre, l’orgueil des uns et les préjugés des autres les empêchent d’aller de l’avant.En un an, des pas ont quand même été franchis. Après son prédécesseur Nagib Mikati, le Premier ministre Nawaf Salam s’est rendu à Damas. Il a été suivi en novembre par son vice-Premier ministre, Tarek Mitri, chargé de piloter les relations entre les deux pays. M. Mitri s’est entretenu avec Ahmad el-Chareh. Le leader druze Walid Joumblatt et le mufti de la République, Abdellatif Deriane, se...
commentaires (4)

Il est outrageant de voir que le Liban accepte d’être traité avec désinvolture et mépris par la Syrie. C'est le Liban qui doit, régime Assad ou pas, demander des comptes aux Syriens et pas le contraire. De plus ce n'est pas l’armée Libanaise qui s'en est pris aux organisations révolutionnaires Syriennes mais bien le contraire. Si Chareh en a après le hezbollah qu'il le poursuit en justice, que ce soit au Liban ou devant la CIJ. Le Liban devrait en faire de même pour les disparus sous l'occupation Syrienne. C'est a Chareh de répondre des crimes de l’armée Syrienne au Liban.

Pierre Christo Hadjigeorgiou

13 h 04, le 09 décembre 2025

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Commentaires (4)

  • Il est outrageant de voir que le Liban accepte d’être traité avec désinvolture et mépris par la Syrie. C'est le Liban qui doit, régime Assad ou pas, demander des comptes aux Syriens et pas le contraire. De plus ce n'est pas l’armée Libanaise qui s'en est pris aux organisations révolutionnaires Syriennes mais bien le contraire. Si Chareh en a après le hezbollah qu'il le poursuit en justice, que ce soit au Liban ou devant la CIJ. Le Liban devrait en faire de même pour les disparus sous l'occupation Syrienne. C'est a Chareh de répondre des crimes de l’armée Syrienne au Liban.

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    13 h 04, le 09 décembre 2025

  • Il est outrageant de voir que le Liban accepte d'etre traite avec desinvolture par la Syrie. Regime Assad ou pas, la Surie s'est portee

    Pierre Christo Hadjigeorgiou

    12 h 59, le 09 décembre 2025

  • Pourquoi se demander si le président Aoun se rendra oui ou non en Syrie ? Les Assad père et fils n’ont jamais visité le Liban. Et l’actuel égorgeur ne va pas non plus y mettre les pieds et c’est tant mieux pour nous .

    Hitti arlette

    20 h 55, le 08 décembre 2025

  • “Ahmad el-Chareh exclut toute volonté d’exercer une forme de ‘‘tutelle’’ sur le Liban ».. Les Libanais sont reconnaissants au tueur en série de nous laisser tranquilles. Chacun dans son pays en n’entretenant que des relations commerciales et économiques dans l’intérêt des deux parties.

    Hitti arlette

    20 h 25, le 08 décembre 2025

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