« Prêt » contesté de 16,5 milliards de dollars : vers un compromis à la libanaise
L’accord de principe auquel la commission conjointe est parvenue la semaine dernière ne comporte pas de reconnaissance claire et définitive par le ministère des Finances de ce montant.
L'OLJ / Par Mounir YOUNES,
le 05 décembre 2025 à 00h00
Le ministre des Finances Yassine Jaber (à gauche) et le gouverneur de la Banque du Liban (BDL) Karim Souaid (à droite). Photo d'archives fournie par le ministère des Finances.
La commission conjointe formée début novembre par le ministère des Finances et la Banque du Liban (BDL) n’est pas parvenue à trancher le dossier explosif des 16,5 milliards de dollars que la BDL affirme avoir prêtés à l’État, et qu’elle continue de réclamer pour « combler son déficit, éponger ses pertes et retrouver le niveau de solvabilité nécessaire » afin de pouvoir, dit-elle, contribuer au remboursement des dépôts.Selon nos informations, l’accord de principe auquel la commission est parvenue la semaine dernière ne comporte pas de reconnaissance claire et définitive par le ministère des Finances de ce montant. Les premières recommandations se bornent à estimer que l’État, au titre de ses obligations dans la recapitalisation de la banque centrale et le soutien partiel de sa liquidité, doit appliquer l’article 113 du Code de la monnaie...
La commission conjointe formée début novembre par le ministère des Finances et la Banque du Liban (BDL) n’est pas parvenue à trancher le dossier explosif des 16,5 milliards de dollars que la BDL affirme avoir prêtés à l’État, et qu’elle continue de réclamer pour « combler son déficit, éponger ses pertes et retrouver le niveau de solvabilité nécessaire » afin de pouvoir, dit-elle, contribuer au remboursement des dépôts.Selon nos informations, l’accord de principe auquel la commission est parvenue la semaine dernière ne comporte pas de reconnaissance claire et définitive par le ministère des Finances de ce montant. Les premières recommandations se bornent à estimer que l’État, au titre de ses obligations dans la recapitalisation de la banque centrale et le soutien partiel de sa liquidité, doit appliquer...
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Quelle photo éloquente. Le plus triste, c’est qu’en plus, ils se prennent au sérieux en débitant leurs âneries
Ras le bol
13 h 47, le 05 décembre 2025
Ils se croient plus intelligent que le reste du monde et le peuple libanais, en mettant la poussière sous le tapis pour ensuite venir nous vanter leurs prouesses à nous sortir selon leurs magouilles transformées en en accord à l’amiable et s’en sortir indemnes. Que personne ne s’étonne de la lenteur du sauvetage de notre pays et des messages pour terroriser les Libanais en refusant de prendre les bonnes decisions pour le sauver au risque d’après d’une guerre civile. Le salut de notre pays ne fait l’intérêt d’aucun de ces mafieux qui trônent au pouvoir alors qu’ils devraient pourrir en prison
Sissi zayyat
12 h 21, le 05 décembre 2025
La grande mascarade continue. Le vol des déposants n’a pas eu de pareil nulle part dans le monde même dans les pays les plus reculés. Nos politiciens, nos hauts fonctionnaires, nos banquiers se sont organisés en mafia nationale pour voler tout le pays. Tous devraient être derrière les barreaux
Ras le bol
09 h 40, le 05 décembre 2025
Nos banquiers ont tellement pris l’habitude de nous voler qu’ils sont scandalisés qu’on insiste à leur réclamer notre bien, qui disent-ils innocemment se trouve à la BC. Les banques ont acheté les stations de TV pour passer leurs messages mensongers et nous matraquent honteusement de Pub pour leurs nouveaux produits. Donc ça va bien…pour elles ! Des voleurs, ce mot leur va bien plus que banquiers. Les dictionnaires devraient l’introduire dans leurs listes de synonymes.
Quelle photo éloquente. Le plus triste, c’est qu’en plus, ils se prennent au sérieux en débitant leurs âneries
13 h 47, le 05 décembre 2025