Le président américain Donald Trump et le maire élu de New York, Zohran Mamdani, s’adressent à la presse lors de leur rencontre dans le Bureau ovale à la Maison Blanche à Washington, le 21 novembre 2025. REUTERS/Jonathan Ernst
Le président américain Donald Trump a affirmé vendredi, lors d’une conférence de presse, qu’il pourrait inviter son homologue libanais, Joseph Aoun, à la Maison Blanche. Cette déclaration intervient alors que les rendez-vous aux États-Unis du commandant en chef de l’armée libanaise, le général Rodolphe Haykal, avaient été annulés en début de semaine en raison de « l’exaspération » de Washington. L’armée libanaise est en effet accusée par les États-Unis et Israël de tergiverser dans le processus de désarmement du Hezbollah.
« Le Hezbollah a posé problème. Nous travaillons avec le Liban. Nous travaillons avec tout le monde au Moyen-Orient. C’est un autre point que nous avons en commun. Nous voulons voir la paix au Moyen-Orient et, en réalité, nous avons désormais, pour la première fois depuis 3 000 ans, la paix au Moyen-Orient, et nous allons maintenant la peaufiner. Je pense que vous allez voir des choses très positives se produire », a déclaré M. Trump lors de cette conférence de presse.
À la question d’un journaliste : « Y a-t-il une possibilité d’inviter le président libanais à la Maison Blanche ? », il répond : « Je le ferais, absolument. »
Cette ouverture de M. Trump intervient à la veille de la commémoration de l’indépendance du Liban. Plus tôt dans la soirée, M. Aoun a prononcé un discours à la nation, au cours duquel il a notamment affirmé que « le Liban est prêt à s’engager pleinement et efficacement dans le processus de paix », proposant « au monde entier » une initiative en cinq points, incluant des négociations « définitives » sur la frontière avec Israël.


