Après six ans de crise, la conférence Beirut One rouvre les portes du Liban aux investisseurs
Des représentants de plusieurs pays arabes sont attendus ces mardi et mercredi au Beirut Seaside Arena pour rencontrer des acteurs économiques des secteurs public et privé.
Le ministre libanais de l'Economie, Amer Bsat, lors du lancement de la conférence Beirut One, le 18 novembre 2025. Photo Philippe Hage Boutros / L'Orient-Le Jour
Prévue ces 18 et 19 novembre au Beirut Seaside Arena, la conférence Beirut One, plateforme destinée à attirer des capitaux d’investissement au Liban comme l’ont présentée ses organisateurs – le ministère de l’Économie et du Commerce et le Conseil économique, social et environnemental (CESE) – est le premier événement de ce type depuis l’effondrement financier et économique du Liban il y a six ans.« La conférence vise à lancer les discussions autour du programme gouvernemental d’investissements en capital : ce sont des projets indicatifs qui s’inscrivent dans nos plans de réformes économiques », explique le ministre de l’Économie et du Commerce, Amer Bsat, à L’Orient-Le Jour. « Nous présenterons les plans du gouvernement dans différents secteurs – énergie, ports, transport, télécommunications, services sociaux, industrie et agriculture –...
Prévue ces 18 et 19 novembre au Beirut Seaside Arena, la conférence Beirut One, plateforme destinée à attirer des capitaux d’investissement au Liban comme l’ont présentée ses organisateurs – le ministère de l’Économie et du Commerce et le Conseil économique, social et environnemental (CESE) – est le premier événement de ce type depuis l’effondrement financier et économique du Liban il y a six ans.« La conférence vise à lancer les discussions autour du programme gouvernemental d’investissements en capital : ce sont des projets indicatifs qui s’inscrivent dans nos plans de réformes économiques », explique le ministre de l’Économie et du Commerce, Amer Bsat, à L’Orient-Le Jour. « Nous présenterons les plans du gouvernement dans différents secteurs – énergie, ports, transport,...
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tous se frottent les mains, ce qui est de rigueur.
alors que tous savent ne vouloir rien, absolument rien faire, n'investir aucun sou a moins de voir finie , tout a fait finie la guerre au Liban .
Mais bon pourquoi pas, les visiteurs feront du tourisme, pourvoiront qqs $ aux hotels et restaurants..ces derniers formant a eux seuls un apport substantiel a notre econpomie.
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09 h 21, le 18 novembre 2025