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Économie - Crise Financière

Cinq ans après, le débat sur la responsabilité des banques libanaises ressurgit

L’ABL a tenu, cette semaine, une série de réunions officielles avec les ministre des Finances et de l’Économie, et Souhaid, qui ont confirmé de nombreuses divergences entre les parties.

Cinq ans après, le débat sur la responsabilité des banques libanaises ressurgit

Façade de l'ABL au centre-ville de Beyrouth, le 7 août 2025. Photo d'illustration Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour

Quelle que soit la manière dont les autorités libanaises tentent d’afficher, dans les médias officiels, une unité de position sur le traitement de la crise bancaire et de la question des dépôts, la réalité est toute autre : le dossier est à l’arrêt. Aucun progrès concret et définitif n’a été enregistré, ni sur le projet de loi de réforme du secteur bancaire, ni sur la manière de combler le fameux « trou financier » qui correspond en fait à des dépôts envolés. Les discussions avec le Fonds monétaire international stagnent elles aussi sur plusieurs points essentiels liés à la restructuration des banques et à la protection des déposants.Ce qui s’est passé ces derniers jours en est une illustration éclatante. On a vu apparaître de profondes divergences entre, d’un côté, des membres du gouvernement et, de l’autre, la Banque du Liban et...
Quelle que soit la manière dont les autorités libanaises tentent d’afficher, dans les médias officiels, une unité de position sur le traitement de la crise bancaire et de la question des dépôts, la réalité est toute autre : le dossier est à l’arrêt. Aucun progrès concret et définitif n’a été enregistré, ni sur le projet de loi de réforme du secteur bancaire, ni sur la manière de combler le fameux « trou financier » qui correspond en fait à des dépôts envolés. Les discussions avec le Fonds monétaire international stagnent elles aussi sur plusieurs points essentiels liés à la restructuration des banques et à la protection des déposants.Ce qui s’est passé ces derniers jours en est une illustration éclatante. On a vu apparaître de profondes divergences entre, d’un côté, des membres du gouvernement...
commentaires (8)

Mais où sont les juges dans toutes ces discussions ? Quelle dégénérescence !!

cury luc

16 h 26, le 08 novembre 2025

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Commentaires (8)

  • Mais où sont les juges dans toutes ces discussions ? Quelle dégénérescence !!

    cury luc

    16 h 26, le 08 novembre 2025

  • Si la volonté de Souhaïd se réalise l’argent recuperé par les raisons invoquées ci-haut allégerait les banques du dû de 35 milliards de dollars aux déposants or le cas échéant cet argent devrait revenir aux caisses de l’état et pas être un cadeau aux banques qui se sont assez sucrées ,et pour ex l’argent et les biens de Salamé en Europe si l’état ne le réclame pas ira aux différents états où il est accusé de malversations et de blanchiment !

    Bersuder Jean-Louis

    00 h 50, le 08 novembre 2025

  • Whe are the banks scared of an audit if they have nothing to hide. The attitude of Mr Soudaid is suspect to say the least.

    EL KHALIL ABDALLAH

    12 h 16, le 07 novembre 2025

  • Il faut asap une loi sur les tarifications bancaires, et la gouvernance des banques et de leurs actionnaires : Pourquoi? Car toute mesure pour faire payer les banques "des égarements" du passé débouchera automatiquement ,pour compenser, sur une augmentation des tarifs et de nouvelles pratiques non conformes.

    Moi

    09 h 56, le 07 novembre 2025

  • audit par ci, audit par la, souaid par ci, jaber par la, ABL partout. ce ne serait qu'apres deux a trois decennies que le mot de la fin sera enfin dit.

    L’acidulé

    09 h 43, le 07 novembre 2025

  • Les crapules bancaires refusent d'assumer quelque responsabilite que ce soit dans le vol des depots ? Pourtant, on feint d'oublier que les deposants ont bel et bien confies leur sous aux banques, et non pas a l'etat ou a la BDL. Il y a, pour le moins, mauvaise gestion de la part des banquiers. Sans parler des fuites "selectives" de capitaux a l'etranger. Malheureusement, la defaillance la plus grave est celle de la justice dans ce pays. Sinon, la plupart des crapules bancaires seraient deja en prison. 6 ans, ca suffit. C'est 6 ans de trop ! Tfeeeeeeehhhhhhhh.

    Michel Trad

    09 h 09, le 07 novembre 2025

  • Au risque d’être naïve, ne trouvez-vous pas surprenant que Riad Salameh ne soit pas interrogé par les élus ou par les minsistres sur sa longue gérance ? Pourquoi ne pas lui poser la question de savoir comment ont disparu les dépôts. Sans présumer injustement de sa culpabilité, il le sait bien lui. Pourquoi les autres répondent à sa place, chacun donnant une explication à son avantage. Tout passait par lui après tout. Pourquoi tous ceux qui défendent à grands cris le droit des déposants n’y pensent pas ? C’est Surprenant ! Sauf si le déposant a déjà été choisi pour régler toute la facture.

    Goraieb Nada

    07 h 39, le 07 novembre 2025

  • Laissez Karim Souhaid faire son travail sans lui mettre des bâtons dans les roues.

    Mohamed Melhem

    05 h 13, le 07 novembre 2025

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