Écrivain, peintre et comédien, Souhaib Ayoub est né en 1989 à Tripoli (Liban) et réside en France depuis 2015. Après avoir travaillé pour différents organes de presse dans le monde arabe, il s’est lancé dans l’écriture. Il est l’auteur de deux romans publiés chez Naufal-Hachette Antoine à Beyrouth : Rajul min sâtân (Un homme de satin, 2019) et Dhi’b al-‘â’ila (Le Loup de la famille, 2024), récemment traduit en français chez Actes Sud par Stéphanie Dujols et chaleureusement salué par la critique.
Quel est votre principal trait de caractère ?
La sensibilité.
Votre qualité préférée chez un homme ?
La tendresse.
Votre qualité préférée chez une femme ?
La force.
Qu’appréciez-vous le plus chez vos amis ?
La loyauté silencieuse.
Votre principal défaut ?
L’impatience.
Votre occupation préférée ?
Écrire, lire.
Votre rêve de bonheur ?
La paix dans le mouvement.
Quel serait votre plus grand malheur ?
Perdre la mémoire de ma ville.
Ce que vous voudriez être ?
Libre.
Le pays où vous désireriez vivre ?
Les livres.
La fleur que vous aimez ?
La fleur d’oranger.
L’oiseau que vous préférez ?
L’hirondelle.
Vos auteurs favoris en prose ?
Hoda Barakat, Péter Nádas, Julien Gracq.
Vos poètes préférés ?
Rimbaud, Pier Paolo Pasolini, André Suarès, Al-Mutanabbi, Bassam Hajjar.
Vos héros dans la fiction ?
Tannous du Royaume de cette terre de Hoda Barakat.
Vos héroïnes dans la fiction ?
Antigone.
Vos héroïnes dans la vie réelle ?
Les mères qui résistent.
Vos prénoms favoris ?
Gloria, Dibeh.
Ce que vous détestez par-dessus tout ?
L’hypocrisie.
Les caractères historiques que vous détestez le plus ?
Les tyrans et les colonisateurs.
La réforme que vous estimez le plus ?
L’abolition de l’esclavage.
L’état présent de votre esprit ?
Flottant mais lucide.
Comment aimeriez-vous mourir ?
À Tripoli, devant la mer.
Le don de la nature que vous aimeriez avoir ?
Guérir.
Les fautes qui vous inspirent le plus d’indulgence ?
Celles commises par amour.
Votre devise ?
Résister, c’est créer.