© Marie Rouge
Hella Feki est professeure de lettres et de théâtre, formatrice d’enseignants et écrivaine. Elle a enseigné en France, en Inde, en Équateur, au Sénégal et à Madagascar. Elle est l’autrice de deux romans ancrés dans l’Histoire de la Tunisie : Noces de jasmin (JC Lattès, 2020, lauréat du festival du premier roman de Chambéry) et Une reine sans royaume (JC Lattès, 2025, sélection Prix Simone Veil, sélection Prix des Femmes de lettres, sélection Prix Balzac).
Quel est le principal trait de votre caractère ?
L’enthousiasme et la gentillesse.
Votre qualité préférée chez un homme ?
Un mélange de charme et d’intelligence.
Qu’appréciez-vous le plus chez vos amis ?
Leur manière de montrer leur amour et d’être là.
Votre principal défaut ?
Mon impatience.
Votre occupation préférée ?
Lire, écrire et danser.
Votre rêve de bonheur ?
Voyager toute ma vie.
Quel serait votre plus grand malheur ?
Être dépendante.
Ce que vous voudriez être ?
Une femme qui, à l’orée de sa mort, dirait avoir envie de revivre sa vie.
Le pays où vous désireriez vivre ?
Il y a beaucoup de pays où j’aimerais vivre, dont le Liban.
L’oiseau que vous préférez ?
L’étourneau, et son chant sur les ficus de l’avenue Bourguiba, à Tunis.
Vos auteurs favoris en prose ?
Albert Memmi, Marguerite Duras, Marguerite Yourcenar, Marcel Proust, Wajdi Mouawad.
Vos poètes préférés ?
Darwich, Tagore, Khayyam, Rimbaud, Khalil Gibran, Char, Adonis.
Vos héros dans la fiction ?
Ulysse, car son épopée n’a lieu d’être que parce qu’il rentre, un jour, chez lui.
Vos héros dans la vie réelle ?
Les personnes qui m’entourent.
Ce que vous détestez par-dessus tout ?
Le mépris.
Le fait militaire que vous admirez le plus ?
Les indépendances.
La réforme que vous estimez le plus ?
Toutes celles qui touchent aux droits des femmes.
L’état présent de votre esprit ?
Prendre du temps pour flâner, vivre, aimer.
Comment aimeriez-vous mourir ?
Dans mon sommeil, en rêvant.
Le don de la nature que vous aimeriez avoir ?
La patience.
Les fautes qui vous inspirent le plus d’indulgence ?
Les fautes d’orthographe de mes élèves.
Votre devise ?
« Sois heureux un instant. Cet instant, c’est ta vie. » (Omar Khayyam)