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Monde - Éclairage

Chareh à Washington : une visite très symbolique, mais pas stratégique

La possible levée des sanctions américaines, un mécanisme de sécurité entre la Syrie et Israël et l’intégration de Damas à la coalition internationale contre l’EI seront au programme.

Chareh à Washington : une visite très symbolique, mais pas stratégique

Le président intérimaire syrien Ahmad el-Chareh (à gauche) échange une poignée de main avec le président américain Donald Trump lors d'une rencontre tripartite à Riyad, en Arabie saoudite, le 14 mai dernier. Photo Bandar al-Jaloud/AFP 

Aucun président syrien n’a jamais été reçu dans le Bureau ovale. Onze mois après son arrivée inattendue au pouvoir, Ahmad el-Chareh sera reçu le 10 novembre par Donald Trump, devenant le premier chef d’État syrien à entrer à la Maison-Blanche. Considérée comme une étape majeure de la réhabilitation d’Ahmad el-Chareh, cette visite s’inscrit dans une stratégie américaine visant à remodeler l’équilibre régional. Mais les interactions entre les deux dirigeants, amorcées en mai dernier, demeurent largement symboliques. Au-delà des images diplomatiques, les dossiers en jeu – levée des sanctions, sécurité avec Israël, lutte contre l’État islamique (EI) – restent incertains, tandis que les calculs de Donald Trump et d’Ahmad el-Chareh convergent sans jamais réellement s’aligner. Ahmad el-Chareh cherche une reconnaissance internationale rapide ;...
Aucun président syrien n’a jamais été reçu dans le Bureau ovale. Onze mois après son arrivée inattendue au pouvoir, Ahmad el-Chareh sera reçu le 10 novembre par Donald Trump, devenant le premier chef d’État syrien à entrer à la Maison-Blanche. Considérée comme une étape majeure de la réhabilitation d’Ahmad el-Chareh, cette visite s’inscrit dans une stratégie américaine visant à remodeler l’équilibre régional. Mais les interactions entre les deux dirigeants, amorcées en mai dernier, demeurent largement symboliques. Au-delà des images diplomatiques, les dossiers en jeu – levée des sanctions, sécurité avec Israël, lutte contre l’État islamique (EI) – restent incertains, tandis que les calculs de Donald Trump et d’Ahmad el-Chareh convergent sans jamais réellement s’aligner. Ahmad el-Chareh...
commentaires (11)

Chareh connaît l'intérêt de son pays et n'a aucun complexe.

Moi

20 h 39, le 04 novembre 2025

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Commentaires (11)

  • Chareh connaît l'intérêt de son pays et n'a aucun complexe.

    Moi

    20 h 39, le 04 novembre 2025

  • La percée de Chareh sur la scène internationale est de la plus remarquable et surtout vu son passé jihadiste! Il a reconnu les réalités et les faits quand il s’agit de gouverner tout un grand pays et s’est bien adapté à la situation bien que les pièges l’entourent et menacent toujours son régime. Il fait quand meme saluer ces démarches qui vont le mener à la Maison Blanche et à une légitimité définitive par la communauté internationale…autant qu’il reste du bon côté de Trump bien sûr!

    PT

    15 h 10, le 04 novembre 2025

  • Mais quel honneur de serrer la main de Trump dans le bureau ovale "devenant le premier chef d’État syrien à entrer à la Maison-Blanche" ! De mémoire, les visites se limitaient à des ministres dont celles de Khaddam un pilier de l’ancien régime. L’histoire ne dit pas si les sanctions de l‘ONU et les dérogations à ses déplacements seront allégées.Le pion des objectifs américains pour constituer une zone démilitarisée. Le Liban suivra dans cette voie (le suivisme) pour pacifier le sud Liban. Que faire des sanctions américaines concernant des politiciens libanais "à la pointe de la corruption" ?

    nabil

    13 h 05, le 04 novembre 2025

  • Sera-t-il capable de combattre à la fois l'EI,les combattants jihadistes étrangers et les extrémistes de son armée?

    M.Z

    12 h 39, le 04 novembre 2025

  • une visite très symbolique, mais pas stratégique !! Vous mettez en titre.. Au contraire cela releve de la plus haute strtégie opportune, quand la Syrie avance à petits pas ses pions en faveur d'une ouverture , le Liban recule de kilometres à chaque fois, cela s'appelle opportunité ..

    C…

    12 h 12, le 04 novembre 2025

  • Al Shareh, sorti d’un boui-boui de terrorisme, convoite de rejoindre la coalition internationale contre le terrorisme. C’est vrai qu’en politique rien n’est impossible

    Hitti arlette

    11 h 24, le 04 novembre 2025

  • Qu il soit barbu et efficace, que Gentelman et voleur. Lina

    Naoura Lina

    11 h 18, le 04 novembre 2025

  • "… Ahmad el-Chareh cherche une reconnaissance internationale rapide …" - Qu’il soit tranquille, avec sa barbe on le reconnait de loin…

    Gros Gnon

    08 h 08, le 04 novembre 2025

  • Ce salafiste "sunnite" recherché avant par Trumpy...funny nightmare today.

    Marie Claude

    07 h 59, le 04 novembre 2025

  • C est typiquement libanais ce type de commentaires...vu d'où il vient et vu nous où nous allons...Le mec est passé du statut de terroriste à être reçu a la maison, mais c 'est symbolique....Il va recevoir des milliards... c'est symbolique...Il va signer la paix avec Israël... Symbolique....Reçu par Poutine... Symbolique....Le port de tartous prend du tonnage aux dépens du port de Beyrouth.... symbolique....Réveillez vous... Arrêtez de rêver...Aoun et Berry de croient encore de fins négociateurs....mais les morts de demain cela ne sera pas symbolique...

    Nad

    07 h 49, le 04 novembre 2025

  • On rappelle que le président libanais avec sa mollesse, il a prouvé son échec. Même CHAREH, le leader syrien a été reçu plus d’une fois par le président US alors que le libanais n’a jamais été reçu par son homologue US. Il a été reçu par ses lieutenants et conseillers. ( et encore) Ça démontre le manque de sérieux que J Aoun sème autour de lui , de par ses positions moelleuses et flasques vis à vis du Hezbollah. Alors que le Hezbollah montre ses griffes et et adopte des positions agressives vis à vis du régime,du gouvernement et du président parfois. .

    LE FRANCOPHONE

    01 h 09, le 04 novembre 2025

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