Accord maritime Liban-Chypre : en attendant la réaction d’Ankara...
En signant l’accord avec Nicosie, Beyrouth pourrait se retrouver au cœur du bras de fer énergétique que se livrent Israël et la Turquie.
L'OLJ / Par Mounir RABIH,
le 24 octobre 2025 à 17h03
Une plateforme d'exploration offshore en Méditerranée orientale. Photo d'illustration CHRISTOS AVRAAMIDES/PIO/AFP
En ratifiant l’accord de délimitation de ses frontières maritimes avec Chypre, le Liban confirme sa volonté d’accompagner les transformations en cours dans la région. Cette ratification intervient néanmoins plus de vingt ans après le début des négociations entre les deux pays et alors que le paysage géopolitique en Méditerranée orientale a complètement évolué depuis. Les acteurs sont nombreux et les intérêts parfois divergents : la Turquie et Israël, qui ont mené un bras de fer à distance pendant des années dans cette région, et même les États-Unis sont à la manœuvre. Concernant l’accord conclu avec Chypre, les lectures divergent. Pour certains, il s’agit d’un succès diplomatique, pour d’autres, le Liban aurait pu obtenir une zone maritime plus étendue. Le pays a en effet retenu la « théorie de la ligne médiane » comme méthode de...
En ratifiant l’accord de délimitation de ses frontières maritimes avec Chypre, le Liban confirme sa volonté d’accompagner les transformations en cours dans la région. Cette ratification intervient néanmoins plus de vingt ans après le début des négociations entre les deux pays et alors que le paysage géopolitique en Méditerranée orientale a complètement évolué depuis. Les acteurs sont nombreux et les intérêts parfois divergents : la Turquie et Israël, qui ont mené un bras de fer à distance pendant des années dans cette région, et même les États-Unis sont à la manœuvre. Concernant l’accord conclu avec Chypre, les lectures divergent. Pour certains, il s’agit d’un succès diplomatique, pour d’autres, le Liban aurait pu obtenir une zone maritime plus étendue. Le pays a en effet retenu la « théorie de...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
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Si la Turquie ne suit pas la tendance régionale qui se dirige vers la paix, je la vois jouer un rôle politique agressif, comme d'habitude, qui la conduira a finir comme la Syrie ou l'Iraq soit détruite et divisée. C'est pour pas très longtemps d'ailleurs. Elle sera oblige de se retirer de Chypre et il l'occuperont en Syrie et en Iraq d'ou sa déconvenue. De plus Erdogan vit ses dernières années politiques les Turcs en on marre!
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Si la Turquie ne suit pas la tendance régionale qui se dirige vers la paix, je la vois jouer un rôle politique agressif, comme d'habitude, qui la conduira a finir comme la Syrie ou l'Iraq soit détruite et divisée. C'est pour pas très longtemps d'ailleurs. Elle sera oblige de se retirer de Chypre et il l'occuperont en Syrie et en Iraq d'ou sa déconvenue. De plus Erdogan vit ses dernières années politiques les Turcs en on marre!
Si la Turquie ne suit pas la tendance régionale qui se dirige vers la paix, je la vois jouer un rôle politique agressif, comme d'habitude, qui la conduira a finir comme la Syrie ou l'Iraq soit détruite et divisée. C'est pour pas très longtemps d'ailleurs. Elle sera oblige de se retirer de Chypre et il l'occuperont en Syrie et en Iraq d'ou sa déconvenue. De plus Erdogan vit ses dernières années politiques les Turcs en on marre!
15 h 47, le 27 octobre 2025