Des pneus incendiés à Saïda, lors d'affrontements entre salafistes et militaires libanais, le 23 juin 2013 au Liban-Sud. Photo d'archives Ibrahim Chalhoub/AFP
Le dossier est ravivé à l'heure où les nouvelles autorités syriennes négocient avec Beyrouth la libération de leurs ressortissants.
L'OLJ / Par Nemtala EDDÉ, le 30 octobre 2025 à 00h00
Des pneus incendiés à Saïda, lors d'affrontements entre salafistes et militaires libanais, le 23 juin 2013 au Liban-Sud. Photo d'archives Ibrahim Chalhoub/AFP
Notre état a toujours été incapable de négocier la libération de ses compatriotes prétextant l’impuissance. Il se trouve actuellement en position de force mais se comporte toujours comme le faiblard qui n’a pas les moyens de ses exigences. Qu’on libère les voyous syriens sous conditions et que notre état se concentre sur la condamnation, de la manière la plus sévère que la loi lui procure, de tous les voyous locaux vendus qui ont du sang libanais et en l’occurrence celui de nos soldats sur les mains, pour l’exemple. On se perd en conjectures comme d’habitude pour noyer le poisson.
Voilà ce qui peut se passer dans un État de non droit. Quelle catastrophe. Ce sera la même chose quand le tour des banquiers viendra…
Encore une fois on oublie le contexte régional simple : - pourcentage sunnite 92,5 % - le reste très oppressé On nous a fait porter des tas de casquettes Daech Al Qaeda islamistes Salafiste tout ça c’est fini nous ne sommes que des Sunnites dont la nationalité prime sur la confession ! Le Hezbollah et les Aounistes doivent commencer à payer pour leur forfait et tout le reste est à libérer fissa !
Notre état a toujours été incapable de négocier la libération de ses compatriotes prétextant l’impuissance. Il se trouve actuellement en position de force mais se comporte toujours comme le faiblard qui n’a pas les moyens de ses exigences. Qu’on libère les voyous syriens sous conditions et que notre état se concentre sur la condamnation, de la manière la plus sévère que la loi lui procure, de tous les voyous locaux vendus qui ont du sang libanais et en l’occurrence celui de nos soldats sur les mains, pour l’exemple. On se perd en conjectures comme d’habitude pour noyer le poisson.
09 h 59, le 30 octobre 2025