L’entrée du siège de l’Association des banques du Liban, le 7 août 2025 à Beyrouth. Photo d'illustration : Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour
Par Sami HADDAD, le 18 octobre 2025 à 00h00
L’entrée du siège de l’Association des banques du Liban, le 7 août 2025 à Beyrouth. Photo d'illustration : Philippe Hage Boutros/L'Orient-Le Jour
Farid Boustany a parlé des réserves en Or de la Banque du Liban , dont la valeur a triplé et maintenant quadruplé depuis le début de la crise! une plus value qui devrait certainement aider à rembourser les déposants! Pourquoi Sami Haddad n’a pas mentionné cette option-là?
Peut on faire confiance à des gangsters voleurs que sont les banquiers? Réponse: NON. Il est certain qu’il faut un nouveau système bancaire quand les actuels banquiers seront derrière les barreaux et dépossédés de tous leurs biens apparents et surtout cachés. OLJ courage, publiez !
Relancer le secteur bancaise est facile. Rétablir la confiance dans les banques est quasi impossible. Il faudrait commencer par rembourser tous les dépôts au 17 octobre 2019, compenser les changes illégaux qui ont par la suite été forcés en dessous du taux officiel (15000 au lieu de 89500 par exemple), ainsi que les intérêts en retard sur le principal et le manque à gagner, plus une compensation de 20% pour tort moral. Ensuite on verra si quelqu’un remettra des sous entre leurs griffes…
Apres 6 ans de comportements scelerats avec les epargnants, la restructuration bancaire ne passe pas par des solutions "techniques", ou "financieres". Elle n'aura de valeur que si elle passe par le "penal" pour les auteurs de la crise : corrompus du pouvoir politique et de la haute fonction publique, entrepreneurs et commercants cupides et crapules bancaires. Aucune confiance ne sera plus jamais accordee par les detenteurs des 1400000 comptes VOLES a ceux qui sont responsables de ce vol. Pas de confiance sans veritable reddition des comptes.
Je lis : "Un prêt octroyé en dollars ne peut être remboursé qu’en « vrais » dollars au taux de change du marché libre" Ah bon ? Et pourquoi donc dans ce cas les depots ne seraient en "vrais" dollars au taux de change du marche libre ? Deux poids, deux mesures ? L’économie libanaise ne pourra pas redémarrer de façon viable en l’absence d’un secteur bancaire solide qui inspire confiance.
Inutile de créer de nouvelles banques tant qu’une solution n’est pas trouvée avec les banques historiques de la place. Ce serait contourner le problème au lieu de l’affronter. Et c’est bien là tout le sujet, l’Etat, la BDL et les banques se refilent la patate chaude pour ne pas assumer les pertes colossales dont ils sont collectivement responsables. Et en attendant ce sont les déposants qui paient.
Au lieu de donner des cours d’économie aujourd’hui, l’auteur aurait du appliquer ses conseils lorsqu’il était ministre. C’est très facile de réécrire l’Histoire.
Les économistes nous disent, à raison, ce que l’on doit faire. Le problème c’est que , d’après la presse américaine, beaucoup de nos “ gouvernants” sont aussi banquiers ou ont largement profité des prouesses criminelles de la BDL. Comment attendre une quelconque impartialité de ces gens là. Certains connaisseurs disent même qu’un ex-chef de l’Etat et un ex-chef de gouvernement ont bien profité de l’entourloupe. Alors parler de confiance retrouvée ! Sauf erreur, la solution sera imposée par l’extérieur ou ne sera pas. En attendant nos chers banquiers confisquent toujours notre argent.
Farid Boustany a parlé des réserves en Or de la Banque du Liban , dont la valeur a triplé et maintenant quadruplé depuis le début de la crise! une plus value qui devrait certainement aider à rembourser les déposants! Pourquoi Sami Haddad n’a pas mentionné cette option-là?
18 h 28, le 19 octobre 2025